
Mes chers voisins (version serial killer) - Humour - FR
Avertissement pour éviter toute altercation ou exécution :-) : Humour ! Second degré ! Mes voisins sont charmants... (en fait non, sont pas charmants mais bon... au moins ils m'inspirent ;-) ) [Intro] [Verse] Un voisin, quelqu'un qu'on n'connaît pas très bien, Qu'on croise quelques fois le matin, Il paraît qu'il y'en a des biens, J'en ai jamais rencontré un. (Bah nan pas moi) [Verse] Un voisin, y'a celui qui a un gros chien, Qui aboie du soir au matin, Te donne des envies d'assassin, D'enfoncer son crâne au burin. (C'est bon ça !) [Chorus] Un voisin zin zin, parfois j'rêve d'en écorcher un un un (yeah!), Pendre le deuxième à mon sapin pin pin (hummm!), Tirer l'troisième comme un lapin pin pin (pan !), De n'plus jamais en croiser un un un ! (Haaaaaa!) [Verse] Un voisin, y'a celui qui a un gamin Qu'il engueule du soir au matin, Lui hurlant que c'est un crétin, C'est vrai qu'il est pas très malin. (Un peu crétin quoi !) [Verse] Un voisin, y'a la vielle au cerveau atteint, Quand tu pars au petit matin, Elle t'épie depuis son jardin, Et remet ça quand tu reviens. (Un peu à l'ouest là !) [Chorus] Un voisin zin zin, parfois j'rêve d'en écorcher un un un (yeah!), Pendre le deuxième à mon sapin pin pin (hummm!), Tirer l'troisième comme un lapin pin pin (pan !), De n'plus jamais en croiser un un un ! (Haaaaaa!) [Verse] Un voisin, y'a le dingue des nains de jardin, Qui tond sa p'louse tous les matins, Il prend son pied sur son engin, A emmerder tous les riv'rains. (J'vais l'tondre ce rat !) [Verse] Un voisin, y'a aussi celui qu'a un grain, Tu sens qu'il pourrait un matin, Te défoncer comme un bourrin, Au pied de biche ou au gourdin. (Allez viens ! J'attends que ça !) [Chorus] Un voisin zin zin, parfois j'rêve d'en écorcher un un un (yeah!), Pendre le deuxième à mon sapin pin pin (hummm!), Tirer l'troisième comme lapin pin pin (pan !), De n'plus jamais en croiser un un un ! (Haaaaaa!) [Verse] Un voisin, celui qu'habite un peu plus loin, Qui passe devant tous les matins, Avec sa caisse de consanguin, Qui fait l'même bruit qu'une formule 1. (Nan ! Pas ça !!!) [Verse] Mes voisins, j'aimerais un beau jour, enfin, Les rassembler au p'tit matin, Les éviscérer un par un, Et jeter leurs corps sous un train. Un train qui partirait très loin, En les traînant sur son chemin ! (Adieu les cons quoi !) [Chorus] Un voisin zin zin, parfois j'rêve d'en écorcher un un un (yeah!), Pendre le deuxième à mon sapin pin pin (hummm!), Tirer l'troisième comme lapin pin pin (pan !), De n'plus jamais en croiser un un un ! (Haaaaaa!)

