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J’ai rêvé d’une colombe (Version Live)

J’ai rêvé d’une colombe Qui portait sur ses ailes Bien loin des hécatombes La paix éternelle Son plumage d’un blanc sans mélange Pareil à celui des anges Répandait la bonne volonté Sur cette terre enténébrée… Sous ses ailes, les frontières Tombaient comme de vieux murs On ne parlait plus de la guerre Ni des douleurs, ni des blessures… Les armes dormaient dans la terre Comme des secrets oubliés Et les enfants de la misère Apprenaient enfin à chanter. Alors les hommes et les femmes N’avaient plus peur du lendemain Et chacun essuyait ses larmes D’un simple revers de la main. Puis les cris se faisaient silence Et le silence, une chanson Qui venait semer l’espérance Jusque dans le cœur des nations… J’ai rêvé d’une colombe Qui portait sur ses ailes Bien loin des hécatombes La paix éternelle Son plumage de blanche pureté Tel une neige immaculée Répandait la bonne volonté Sur cette terre enténébrée… Et alors toutes les frontières S’évanouissaient dans l’air, Comme un voile de poussière Balayé par nos prières. Et devenues cendres légères, Les armes s’envolaient vers l’oubli, Quand des chants venus de la terre S’élevaient loin vers l’infini. Oui, ces chants faisaient vibrer l’air En s’élançant droit vers les cieux. Et puis les cœurs, naguère de pierre, S’ouvraient tout grand, légers, radieux ! Et les mains, jadis séparées, Se nouaient enfin dans l’amour, Tissant tout un monde apaisé Ou la paix règne pour toujours ! J’ai rêvé d’une colombe Qui portait sur ses ailes Bien loin des hécatombes La paix éternelle Son plumage d’un blanc sans mélange Pareil à celui des anges Répandait la bonne volonté Sur cette terre enténébrée… Et voici que les chars de guerre Disparaissaient au vent du soir, Que tous les cris et les colères Se transformaient en chants d’espoir. Les armes devenues poussière Sous un ciel pur d’or et d’azur, Laissaient la place à la lumière Dans un monde enfin bien plus sûr. Et les hommes, main dans la main, Chassant la peur du lendemain, Brisaient enfin toutes les chaînes, De la souffrance et de la haine ! J’ai rêvé d’une colombe Qui portait sur ses ailes Bien loin des hécatombes La paix éternelle Son plumage de blanche pureté Tel une neige immaculée Répandait la bonne volonté Sur cette terre enténébrée… Oh, que ce rêve nous emporte Au-delà des nuits sans espoir, Et qu’il nous ouvre enfin les portes D’un monde sans plus de déboires. Et même s’il tremble et s’il vacille, Comme une flamme fatiguée, Je voudrais tant qu’un jour il brille, Noyant la terre dans la clarté D’une paix enfin retrouvée ! Oui ! Dans la clarté D’une paix enfin retrouvée !