(Couple 1) Je marche contre les vents
 Qui viennent des quatre horizons.
 Ils secouent mes printemps,
 Ils bousculent mes saisons.
 Je pourrais fermer les yeux,
 Chercher l’abri des maisons.
 Mais j’ai choisi les cieux
 Plutôt que les prisons. (Pré-refrain) Alors, je laisse le vent parler
 Dans le silence de mes pas,
 Car ce qui tente de me plier
 M’apprend aussi à rester droit. (Refrain) Je fais face aux vents du monde
 Sans me cacher, sans détour.
 Et même quand la nuit gronde,
 Je garde le cap du jour,
 Car les vents qui me défient
 Finissent par me porter.
 Et c’est dans la tempête aussi
 Que j’apprends à respirer. (Couple 2) Ils me poussent, me renversent,
 Comme des vagues de poussière.
 Mais dans leur danse inverse,
 Je découvre la lumière.
 Chaque rafale me rappelle
 Que le courage est un choix,
 Et qu’au bout des turbulences
 Quelqu’un se tient droit. (Pont — plus intime, presque murmuré) Peut-être que les vents contraires
 Ne sont que des mains invisibles
 Qui nous apprennent à faire
 De nos faiblesses des ailes. (Dernier refrain) Je fais face aux vents du monde,
 Sans baisser les yeux devant.
 Car au cœur de chaque onde
 Il y a un souffle vivant.
 Et quand tout semble pencher
 Dans le vertige des jours,
 C’est le vent qui m’a appris
 À tenir toujours.