
[Intro] [riff de guitare électrique saturée, nappe de synthé tenue] [la batterie entre avec des cymbales crash lourdes] [Verse 1] [basse et batterie, accents de guitare clean] Oh, par les sentiers et les larmes Je marche en silence [montée de guitare saturée] Le chardon noir sous mes pas Ici chaque pierre se souvient de la douleur Je ne cherche pas de trace Je reste là, je respire [harmonie vocale qui entre] La terre absorbe tout Et ne rend rien en arrière [roulement de caisse claire] [Chorus] [pleine saturation du groupe, rythme entraînant] Oh, mon champ, trempé de sang Étendu par le vent, couvert de chagrin Qui s’y couche devient de l’herbe Qui le traverse se brûle dans sa solitude (Ô-o-o-oh) [Verse 2] [la batterie retombe en half-time, mix grave] Tu disais que ce n’était que de la poussière Mais cette poussière a goût de sel Je tiens une poignée dans la paume Elle pèse plus lourd que le temps On n’est pas les premiers ici [grain vocal qui monte] Sûrement pas les derniers Les racines poussent à travers nous [Chorus] [volume maximal, voix hurlées agressives] Oh, mon champ, trempé de sang Étendu par le vent, couvert de chagrin Qui s’y couche devient de l’herbe Qui le traverse se brûle dans sa solitude (Ô-o-o-oh) [Bridge] [retour de larsen guitare, respiration rythmée] Je ne cours plus, je me suis arrêté La terre me tient fort Elle ne demande pas la permission Elle prend, c’est tout Oh, elle m’a pris avec elle [Outro] [riff de guitare lourd, grosse caisse en double pédale] Qui s’y couche devient de l’herbe Qui le traverse se brûle dans sa solitude [arrêt brutal] On poussera... avec cette степpe Oh, mon champ... Juste de la poussière.

