[Intro] (Ooh-ooh, le vent chante…) [Verse 1] Le vent, en m’embrassant si tendrement, Murmurait : « Notre monde est sans frontière…» Parlait d’un amour qui n’a jamais de fin, Sans se soucier des peines ni du destin. Il chantait que tout est grand, tout est infini, Que l’amour ne connaît ni temps ni limite. [Pre-Chorus] Mais je sais maintenant, le vent ment un peu, Il peint le rêve et cache l’ombre derrière. Le monde est vaste, oui, mais il a ses bords, Et l’amour s’en va vite, comme un éclair mort. [Chorus] Le vent est un trompeur, c’est clair maintenant, Le monde n’est pas petit, mais il est fini. L’amour est si fugace, si léger au cœur, C’est évident, même si ça fait de la peur. Ouais, le vent nous berce avec ses beaux mensonges, Mais la vérité frappe fort, sans douceur. [Verse 2] L’amour donne des blessures, sans pitié, Aux plus faibles, aux plus forts, il prend son dû. Il enlève la force à ceux qui croyaient tout, Comme si le cœur était juste un jeu. Parfois il est beau, comme une fleur éclose, Mais il peut être cruel, sans vraie réponse. [Pre-Chorus] On dit qu’il est aveugle, et c’est vrai parfois, Un peu méchant, un peu sourd à nos voix. Il ment avec douceur, pour mieux nous perdre, Pour nous faire croire au paradis sans frontière. [Chorus] Le vent est un trompeur, c’est clair maintenant, Le monde n’est pas petit, mais il est fini. L’amour est si fugace, si léger au cœur, C’est évident, même si ça fait de la peur. Ouais, le vent nous berce avec ses beaux mensonges, Mais la vérité frappe fort, sans douceur. [Bridge] Beau ou cruel, l’amour reste un mystère, Une danse entre l’ombre et la lumière. On le suit les yeux fermés, on se perd un peu, Mais c’est ce qui nous rend vivants, je le crois. Et même si le vent change de direction, Notre cœur garde sa propre élévation. [Verse 3] Il peut être faux, parfois complètement, Faire semblant d’aimer, juste pour le moment. Plus souvent, il est faux jusqu’au bout des mots, Comme un reflet brisé dans un miroir sans âme. Mais même sous cette fausseté, il y a de la beauté, Dans la façon dont on ose encore rêver. [Chorus] Le vent est un trompeur, c’est clair maintenant, Le monde n’est pas petit, mais il est fini. L’amour est si fugace, si léger au cœur, C’est évident, même si ça fait de la peur. Ouais, le vent nous berce avec ses beaux mensonges, Mais la vérité frappe fort, sans douceur. [Outro] Le vent… il ment un peu, mais il chante aussi vrai, Quelque part entre le rêve et le désespoir. On garde ce qu’il dit, même s’il n’est pas sûr, Car sans le vent, le silence serait trop lourd. (Ooh-ooh, le vent chante…)


