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L'Armure au sol ...

V6

Re-réponse à la chanson écho de Mo' sur sa chanson '' Vraiment? '' Allez écouter ses chansons, c'est un génie !! Voici le lien de la Playlist de notre collaboration à Moi et 𝓜𝓸' @Paris : https://suno.com/playlist/3f070c02-18ec-405b-b6dd-4341a6cdd568 ©️Izzy_to_Butterfly 2026 📜✨ « Mon travail, mon son, mon empreinte. Merci de respecter le droit d’auteur. 🔥 » « Cette musique est mon univers. Protégé par le droit d’auteur, il ne peut être reproduit sans mon consentement. 🔒 » Vous y voilà enfin, dépouillé de vos feintes Le fier d’airain s’efface et laisse parler l’aveu J’entends dans votre voix cette brûlante plainte Qui fait trembler les mots et rallume les feux Vous ne fuyez plus… la comédie prend fin Le rideau peut tomber sur notre faux dédain Vous parlez de victoires, de guerre et de défaite Mais dans ce corps-à-corps, qui a vraiment perdu ? Si j’ai gardé l’empire et le masque de fête C’est que votre silence m'avait presque mordu Vous me voulez entière, insolente et sauvage ? Regardez-moi venir, j'ai accepté l'orage Alors brisons le fil puisque la toile est belle Laissons tomber le fer, le cristal et le roi Il n’y a plus de place pour nos vieilles querelles Quand vos lèvres réclament le souffle de ma voix Je ne vous aime pas… voilà le dernier mensonge Que mon cœur abandonne à l’enfer de nos songes Vous n'avez pas eu peur des cent hommes de l'ombre Vous avez su lire la fièvre sous mon mépris Votre main dans la mienne efface les décombres De ces hivers passés à nous croire incompris Vous ne promettez rien, ni le ciel ni l'espace ? Tant mieux, car c'est ici que le présent s'audace La distance s'efface dans le grain de la peau Vos mains sur mes épaules écrivent d'autres lois Le souffle de vos lèvres est un nouveau brasier Qui fait plier mon corps et s'éteindre ma voix Dans l'ombre de la pièce où nos ombres se lient Chaque geste devient notre seule patrie Approchez donc encore, je vous en donne le droit ! Voyez mon assurance qui vacille et qui plie C’est ma dernière défense qui s'effondre face à toi Ce baiser que tu veux, c’est le cri de ma vie Plus de discours savants, plus de pièges futiles Le sang bat si fort... et nos peurs sont dociles ! Vous dites que vous venez, que vous ne fuyez plus Alors j'arrête le temps, je ne bouge pas d'ici Nos armures au sol ont un air de vaincus Mais nos corps réunis ont enfin dit merci Expliquez-moi pourquoi, dans ce moment si doux Je tremble de n'être plus rien du tout... sans vous. Le pas est fait. L'histoire s'achève... Je ne vous aime pas... ... Je vous vis. Venez. Tout commence.