(Couplet 1) Les néons crachent des ombres sur les murs L'air est épais, chargé de murmures Le rideau s'ouvre sur un autre univers Où chaque regard est un serpent pervers. Assis aux tables, les hommes silencieux Boivent des yeux le poison de leurs vœux Elles apparaissent, bijoux dans le secret Ces reines de la nuit, sans aucun regret. (Refrain - Rythme électro plus prononcé, ligne de basse "dirty", synthés qui vrillent) Dans la fumée écarlate, le corps se révèle Une danse hypnotique, une fièvre qui l'appelle Le cabaret est un piège, un miroir aux désirs Ces femmes sont des flammes, elles font souffrir. Les cœurs s'emballent, les souffles se retiennent Sous les projecteurs, les âmes se déchaînent. (Couplet 2) Leurs talons claquent un rythme envoûtant Sur la scène sombre, elles glissent en tentant Un pas de tango, une courbe sensuelle Chaque mouvement est une étincelle. Les verres de whisky scintillent dans la pénombre Les hommes sont des statues dans cette hécatombe. Elles les dominent, reines d'un soir, d'un instant Leurs sourires promettent, leurs silences mentent. (Pont - Musique ralentie, voix presque a cappella, puis crescendo de cordes synthétiques dramatiques) (Chuchoté) Chaque regard est un contrat signé... Chaque effleurement, une éternité volée. Elles offrent l'illusion, la brûlure des sens Et les hommes se perdent dans cette danse... (Refrain Final - Explosif, mixant l'orchestral et le beat indus, voix plus puissante) Dans la fumée écarlate, le corps se révèle Une danse hypnotique, une fièvre qui l'appelle ! Le cabaret est un piège, un miroir aux désirs Ces femmes sont des flammes, elles font souffrir ! (Outro - Le beat ralentit, s'éteint, un dernier soupir de synthé, puis le silence, seulement le crépitement du vinyle) (Un dernier clin d'œil... Avant que tout s'éteigne.)