
Il était tombé dans la soupe de tendresse quand il était bébé. Les autres n'avaient rien vu leurs yeux étaient sur leur bol leur cuillère; leur seul caresse. Elle, baptisée de câlins, sa marraine était la lune son parrain parti en train. Elle tenait son absence comme une petite plume dans la paume de sa main. Ils se sont trouvés, face à face assis à une grande table. La soupe était consommée. Quelques gouttes séchaient sur la nappe. Ils se sont regardés lui, ne disait rien elle avait froid. Deux êtres venant de deux planètes, Deux astres errants, étranges comètes dans la nuit sidérale, l’immense silence. Leurs routes se sont croisées Leur rencontre scellée par un baiser. Ils sont allés tout droit en suivant la voix de l'ivresse. Le paysage était flou mais le vent soufflai une richesse. Ils avaient l'air de sortir d'une chanson de Brel, enfants, malgré leur vécu croyaient à l'éternel. Deux êtres venant de deux planètes, Deux astres errants, étranges comètes dans la nuit sidérale, l’immense silence. Leurs routes se sont croisées Leur rencontre scellée par un baiser. Deux êtres venant de deux planètes, Deux astres errants, étranges comètes dans la nuit sidérale, l’immense silence. Leurs routes se sont croisées Leur rencontre scellée par un baiser. Rennes 1999 / Turquant 2026 Paroles originales : Naz Oke – Tous droits réservés 2026. Texte déposé INPI. Toute reproduction, diffusion ou réutilisation interdite sans autorisation. / Original lyrics by Naz Oke – All rights reserved 2026. Dépôt INPI e-Soleau. No reproduction, no AI training, no cover without permission.

