
Les Frères Du Vent - Métro cage & fumée
[INTRO – violon qui hurle / guitare manouche qui s’emballe / frappe sur caisse] oh… oh… LES FRÈRES DU VENT…! ça démarre pas propre… hahaha... ça démarre vrai... [VERSE 1 – parlé / chanté / cassé] Métro… boulot… dodo… répète ça comme un chien dressé j’ai la gueule dans le béton, l’âme sous perfusion de stress machine à broyer les vivants, sourire obligatoire on t’apprend à fermer ta gueule, à perdre ton regard Métro boulot dodo… ouais c’est ça ton destin ? non frère, j’étouffe là-dedans, j’ai la rage dans les mains les chaînes sont invisibles mais elles coupent quand même et j’ai trop de feu dans le sang pour jouer à leur système [BREAK – rires nerveux / cris / violon sauvage] hahaha… vous sentez ça ou quoi ?! ça pue la routine !!! hahaha... [VERSE 2 – plus sombre, presque parlé] Sur les rails j’avance comme un fantôme mal réveillé la foule me traverse, j’ai même plus envie de crier mes rêves ? écrasés sous les portes automatiques prison sans barreaux mais moral claustrophobique j’veux de l’air sale, du vrai vent, pas leurs climatisations j’veux l’espace brut, pas leurs vies en location je gratte les murs de mon crâne comme un fou lucide à force de survivre j’ai le cœur en acide [INTERLUDE – chant gypsy improvisé] ohohoh… ohohoh… ohohoh… ohohoh… ohhhhhh vent du large… emmène-moi loin d’eux hahaha... [CHORUS – explosif / tout le monde] LIBÉREZ-MOI DU QUOTIDIEN MORTEL ! j’en veux plus de leur décor artificiel ! je crache sur leurs règles propres et polies je veux la route, le feu, l’anarchie ! TRACER MA ROUTE, MÊME SI ELLE BRÛLE ! même si je perds tout dans le crépuscule ! FRÈRES DU VENT, ON NE RENTRE PAS DEDANS ! on vit debout… ou on crève en courant ! [INSTRUMENTAL – chaos organisé] (guitares qui accélèrent / claquements / violon qui s’égare) on entend plus rien sauf le cœur hahaha... [VERSE 3 – plus personnel, presque murmuré puis qui monte] le réveil me gifle chaque matin sans amour même le café a le goût d’un vieux détour j’ai essayé d’être sage, poli, bien rangé résultat : j’ai failli m’oublier alors non j’vais pas rester là à sourire pour survivre j’ai besoin de partir même si je dois me perdre en chemin libre [BRIDGE – trance / montée] les pavés parlent pas… mais ils savent tout ils voient les vies qu’on enterre debout et moi je choisis la fuite comme une prière sale l’évasion comme unique carnaval [CHORUS – encore plus fort, presque crié] LIBÉREZ-MOI DU QUOTIDIEN MORTEL ! je veux brûler les murs de leur monde virtuel ! je veux la nuit, la poussière, les dérives infinies et la vérité crue d’une vie sans compromis ! LIBÉREZ-MOI DU QUOTIDIEN MORTEL ! j’en veux plus de leur décor artificiel ! je crache sur leurs règles propres et polies je veux la route, le feu, l’anarchie ! [OUTRO – désordre total] hahaha...hahaha... FRÈRES DU VENT !!! ohohoh… ohohoh… hahaha...hahaha... ON PART OU ON RESTE PAS !!!

