[INTRO] **Une couverture respirant sur le sol au-dessus d'un secret** [VERSE] Je ne pense pas aux écheveaux Nés en été. Tu meurs pour une cuillère verte de loups verts où ton corps Se lève sur le visage de quelqu'un, vers le moment Fixé dans l'herbe comme une métaphore de la décomposition ou Une mèche. [BREAK] Bikini privé sur Tumblr, les délicates images, Rêves très silencieux, lumineux du sol; Et je n'ai pas demandé à la réalité, Comment lever mon dictionnaire [CHORUS] Parfois c'est humide. Et quelqu'un va pointer vers Sa gelée dans la bibliothèque où tout le monde dort. À travers Un canal courbe De seigle monotone et solitaire. [OUTRO] La suie remplit une épine du Rhône De musique. Où ses Mains reposent légèrement dans son oreille Il chantera le cri du matin. [FADING OUT] [END] [INTRO] **Le siècle commence à prendre une lumière cosmique** [VERSE] 1. La décomposition comme le corps vert primal Se transforme en couches : cortex d'auto-assistance Et petites années enfin criant sur les sommets; Une réaction ouverte, jetant Le plasma de l'ornière des paradis, des prunes Déchaînées [BREAK] 2. Oh la mer, telle qu'elle est, N'entend personne, elle existe juste, et Les sables ouvrent Une fleur fraîche Qui coule sous les Fissures dans les sons du soleil bleu [CHORUS] 3. Je pense à un ange Perdu dans un temps vide, dans un Dieu mourant dans un lac profond de pluie avec Une rose qui Pleure dans une flaque maintenant [FADING OUT] [END]