
[Intro – parlé] « Sept colocataires… rien n’était prémédité. Mais quand une âme perdue vient frapper… On ouvre la porte. On laisse entrer. » [Couplet 1] Elle arrive avec son manteau lourd, Le cœur tremblant, épuisé par le jour. La maison est petite, mais si chaleureuse, Ça sent le bois, la brioche, la vie heureuse. Elle murmure : « Je peux rester ? » Ils répondent : « Oui, si tu acceptes d'aider. » Elle laisse tomber ses bagages, Et son cœur change de langage. [Pré-Refrain] Un qui chante, un qui range, Un qui rit au petit jour. C’est étrange, ça la change De ce qu’elle pensait de l’amour. [Refrain] Blanche-Neige en colocation, Ce n’est pas un conte : c’est une passion. Dans ce doux chaos qui rassemble, Elle apprend à tendre la main, simple et tendre. Oh-oh, c’est fou, mais ça fait du bien. Oh-oh, ça répare tout, même les maux anciens. Pas de miracle, pas de destin divin : Juste des cœurs qui se tiennent la main. [Couplet 2] Timide l’aime sans dire un mot, Joyeux l'éclaire de sourires chauds. Propret’ bâtit un foyer clair, Simplet la voit comme lumière. Docteur soigne les blessures sans bruit, Atchoum rit même sous la pluie. Grincheux ne parle pas, pourtant son regard Vaut cent promesses, c’est rare. [Pré-Refrain] Et petit à petit, tout se répare, Là où son cœur pensait s’ouvrir trop tard. Elle voulait repartir, après son passage, Mais l’amour… a changé son voyage.. [Refrain] Blanche-Neige en colocation, Ce n’est pas un conte : c’est sa maison. Dans ce doux chaos qui rassemble, Elle apprend à tendre la main, aimable. Oh-oh, on avance, sans chagrin. Oh-oh, on se guérit main dans la main. Pas de miracle, pas de destin divin : Juste des cœurs qui se soutiennent enfin. [Couplet 3] Un matin, elle dit : « Je m’en vais. » Le silence tombe comme une plaie. Simplet lui tend un bouquet tremblant, Grincheux détourne son visage, lentement. Joyeux cherche des mots qu’il perd, Propret’ range et préfère se taire. Docteur murmure, calme et serein : « Reste. Si ton cœur le veut, suis notre chemin » [Pré-Refrain 3] Ils n’ont rien exigé, jamais. Mais ont rallumé son ciel gelé. Et l’amour, parfois, se tait Et se tisse dans l’ordinaire. [Couplet 4] Près du feu, elle comprend la romance Que l’amour peut prendre mille apparences. Pas un prince pour son cœur, Mais sept façons d'vivre en douceur. Chacun offre une pièce essentielle, Et ensemble, la vie paraît plus belle. [Refrain Final] Adieu, Prince charmant trop lisse, Je n’ai plus besoin d’artifices. J’ai trouvé sept façons d’aimer, Sept bras où venir respirer. Vive l’amour avec mes sept nains, Un amour vrai, tissé de liens. Pas de conte parfait, pas de destin : Juste des cœurs qui se tiennent la main. [Outro – murmuré] Elle n’a pas choisi un seul cœur. Elle a choisi la douceur.

