
Des ombres gravées sous ma peau muette, Des secrets lourds que personne ne prête. Je cache des blessures que nul ne devine, Silence sourd, douleur clandestine. Les murs s’érigent, froids, sans lumière, Mon cri étouffé se perd dans l’hiver. Chaque nuit je dérive, naufragé des songes, Un poids invisible, un abîme qui ronge. Derrière un masque brisé, un sourire fragile, Je marche seul dans un monde hostile. Sous mes paupières, une mer en colère, Des larmes muettes coulent dans l’éther. Sous la peau, la douleur murmure en secret, Des flammes froides que personne ne sait. Je hurle sans voix, je sombre sans bruit, Dans l’ombre, je cherche un souffle, un appui. Les regards glissent, évitent mes plaies, Jugements aveugles, cœur enchaîné. Chaque coup porté, une ombre qui se tait, Un silence lourd, un cri enterré. Sous mes paupières, une mer en colère, Des larmes muettes coulent dans l’éther. Sous la peau, la douleur murmure en secret, Des flammes froides que personne ne sait. Je hurle sans voix, je sombre sans bruit, Dans l’ombre, je cherche un souffle, un appui. Que l’on voie au-delà des plaies ouvertes, Ce vide noir, cette âme incertaine et offerte. Dans ce froid monde où l’on m’ignore, Je suis l’ombre que l’on effleure encore. Les cicatrices parlent, l’espoir se dérobe, Peut-être qu’un jour on brisera la robe.

