Song Cover Image

Minuit tape… et ça ne plaisante pas.

[Intro parlé – voix grave, théâtrale, moqueuse] Minuit tape… et ça ne plaisante pas. Les ombres s’étirent, elles veulent jouer. Tu dansais, tout feu, tout flamme ? Maintenant, c’est la nuit… qui t’enflamme. [Couplet 1 – groove lent, basse ronde, ambiance sournoise] La lune ricane, les murs chuchotent ton nom Les pavés transpirent, y’a du monde… mais personne Tes pieds collent au sol, ton souffle est… en grève Bienvenue ici, là où même le silence s’élève [Pré-refrain – snare sec, montée étrange] Ton cœur fait du breakbeat, des pas tapent en syncopé Tu pivotes — oups ! — trop tard, c’est le noir qui t’a doublé [Refrain – gros drop, basse funky, chœurs "diaboliques"] C’est la nuit noire, baby, version remixée Pas d’issue, pas d’pardon, juste des ombres qui vont t’aimer C’est la nuit noire, et elle claque des doigts Tu dis "non", elle dit "trop tard" — danse avec moi [Couplet 2 – plus rapide, glissements électroniques, voix plus narquoise] Tu sens des griffes, ou des envies ? Qui peut dire ? Les murs murmurent, ils veulent t’engloutir Y’a un flash — stop ! — une silhouette en glitch Tu veux fuir ? Trop cliché. Reste là… switch. [Pré-refrain – identique, mais plus syncopé] Ton cœur fait du breakbeat, des pas tapent en syncopé Tu pivotes — oups ! — trop tard, c’est le noir qui t’a doublé [Refrain – avec twist] C’est la nuit noire, elle a changé les règles Tu veux survivre ? J’espère que t’aimes les pièges C’est la nuit noire, t’as perdu la cadence Ton cœur bat trop fort… et elle danse, danse, danse [Bridge – murmuré/parlé avec voix doublées + chant spectral] Ils sont là… partout… et nulle part. Ils soufflent… ton nom… en revers et en miroir… (en arrière-plan, chuchoté) Tu sens la pulsation… tu sens la fin ? Ton ombre se détache… c’est la tienne ? Ou la mienne ? Tu danses encore ?… Ou tu te noies dans le son ? [Final Narration – voix douce, presque complice, puis ricanement] La nuit ne mord pas… pas tout de suite. Elle chatouille, elle tente, elle t’invite… Mais une fois que tu dis oui… Tu ne sors plus jamais de l’obscurcie. Ahahah… oh non, pas encore ! Aahaha— (s’étrangle, puis silence)