
[male vocals!!] [interlude] [verse1] Sous ses cils ombragés s’ouvraient soudainement Deux beaux lacs d’émeraude aux rais incandescents Ses regards langoureux scellaient mon horizon, Quand ses bras attendris me donnaient la leçon Son corps, comme un serpent, glissait autour de moi, Et ses seins lourds pointaient, me tenant en émoi… Ma peau, à leur contact, se raidissait encor, Et ses mains se crispaient dans un dernier effort [INTERLUDE] [CHORUS] [BACKING VOCALS] C’est ce que dit la brise, le soir dans les feuillages, A la femme qui pleure au bord de la rivière, La guerre est loin, ce soir, les enfants seront sages, Tous ceux que nous aimons s'en retournent à la terre… [interlude] [verse2] Dans ses yeux purs brillaient des milliers d’arc en ciel Elle disait en riant : _ Nous serons Immortels ! Loin est ce temps, déjà, j’ai rejoint le silence Des branchages odorants que la brise balance [CHORUS] [BACKING VOCALS] C’est ce que dit la brise, le soir dans les feuillages, A la femme qui pleure au bord de la rivière, La guerre est loin, ce soir, les enfants seront sages, Tous ceux que nous aimons s'en retournent à la terre… [interlude] [solo] [verse 3] Quand la fraîcheur du soir me saisit à présent, De sous ma couche immense balayée par les vents, Je vois couler sa peine sous la lune endormie Et ce ruisseau qui chante, C’est moi… Qui pleure… Aussi…. [CHORUS] [BACKING VOCALS] C’est ce que dit la brise, le soir, dans les feuillages, A la femme qui pleure au bord de la rivière, La guerre est loin, ce soir, les enfants seront sages, Tous ceux que nous aimons s'en retournent à la terre… [interlude] [solo] [OUTRO]

