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V8

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[Verse 1] Le contact tourne, un frisson de fonte Le ralenti bat comme un vieux métronome La ville s'endort, mais mon esprit monte Dans cette capsule, loin du monde des hommes L'aiguille oscille sur le cadran ambré Une poussée franche, un souffle de velours L’air s’engouffre dans les chambres d'acier Pour transformer l'ombre en un nouveau jour. [Chorus] C’est une onde grave qui traverse le cuir Un grondement rauque qui m’aide à m’enfuir Huit battements d'ailes sous le métal lourd Une symphonie sourde qui réclame son tour Sous les néons bleus, on glisse en silence Au rythme profond de cette cadence. [Verse 2] L'asphalte défile, un ruban de soie Chaque accélération est un cri étouffé Le couple m’emporte, je n'ai plus de poids Juste la chaleur d’un bloc bien huilé L’échappement murmure une note cuivrée Un timbre d'autrefois, une force oubliée On ne compte plus les litres, mais les rêves Dans cette parenthèse, quand le jour s'achève. [Chorus] C’est une onde grave qui traverse le cuir Un grondement rauque qui m’aide à m’enfuir Huit battements d'ailes sous le métal lourd Une symphonie sourde qui réclame son tour Sous les néons bleus, on glisse en silence Au rythme profond de cette cadence. [Bridge] (Le rythme devient plus minimaliste. On n'entend plus que la basse du synthé calée sur le régime moteur.) Huit cœurs qui battent... Dans le creux de la nuit... Souffle de fonte... Gravité... [Outro] Laisse la vibration guider tes mains... L’écho du bloc dans le lointain... Fréquence nocturne... (Le son s'évapore dans une nappe éthérée) (Fade out)