
Au village, y’a une fille qu’on appelle la belle Louane, Quand elle passe dans la rue, tout le monde perd sa banane. Elle marche tranquillement, avec son petit derrière, Et les vieux du bistrot disent : « Nom d’un chien, quelle paire ! » Ah Louane, ah Louane, Quel sacré beau pétard ! Quand elle tourne les hanches, Les garçons regardent bizarre. Ah Louane, buvons à sa santé, Avec son joli cul, elle fait tout chavirer ! Ah Louane, reine de la soirée, Quand elle passe devant nous, impossible de regarder ailleurs. Au bal du samedi, elle s’est mise à danser, Son petit cul bougeait, les tables ont commencé à trembler. Le maire a renversé son verre, le curé son chapeau, Et le vieux Marcel criait : « J’en ai vu des beaux, mais pas un aussi chaud ! » Ah Louane, ah Louane, Quel sacré beau pétard ! Quand elle tourne les hanches, Les garçons regardent bizarre. Le boulanger l’a vue, il en a lâché son pain, Le facteur a oublié où se trouvait son chemin. Même le chien du village s’est retourné trois fois, Et le patron du bistrot a dit : « Louane, reste ici ce soir ! » Ah Louane, buvons à sa santé, À son sourire, ses yeux et son joli petit derrière ! Ah Louane, reine du village, Quand elle commence à danser, faut renforcer le plancher ! À minuit elle criait : « Allez, encore une danse ! » Tout le village répondait : « Louane, quelle ambiance ! » Elle a tourné sur elle-même, puis s’est mise à chanter : « Regardez pas mon cul, vous allez vous faire gronder ! » Ah Louane… Sacrée Louane… Elle a encore fait trembler le village.

