
J’ai laissé la lumière… allumée pour rien, Un autre soir qui s’éteint… sans que tu reviennes. Les murs me parlent encore, de ton parfum, Mais moi, j’parle à personne… même plus au destin. J’crie ton nom dans le silence, Mais la nuit répond sans voix. J’fais semblant d’avoir de la chance, Mais j’suis qu’un homme, sans toi… Encore un soir sans toi, À serrer l’vide entre mes bras. J’bois des souvenirs à ta santé, Mais c’est mon cœur qu’est en train d’couler. Encore un soir, sans foi, À prier qu’tu m’entendes là-bas. Si j’tenais qu’une dernière promesse, C’est d’t’aimer même dans mes faiblesses. J’refais le film à l’envers, Chaque geste, chaque mot, chaque hiver. T’avais cette flamme, ce feu dans les yeux, Et moi, j’ai tout perdu, même les cieux. Encore un soir sans toi, À serrer l’vide entre mes bras. J’bois des souvenirs à ta santé, Mais c’est mon cœur qu’est en train d’couler. Tu sais, j’ai pas su t’retenir… Mais j’ai jamais cessé d’t’aimer. Et même si le feu s’est éteint… Le manque lui… continue d’brûler. Encore un soir sans toi, À r'vivre c’qu’on refera pas. J’crie dans l’vent, j’gratte ma guitare, Comme si ta voix allait r’venir quelque part… Et si un jour tu m’entends… Sache que j’t’ai aimé puissamment…

