
l'orbe de l'infini commence à scintiller doucement le parangon comme hypnotisé par ce phare géant s'avance vers la couche ou l'attend lascivement la moire étendue comme un met fascinant tic tic tic tac tac tac quelque chose n'a pas fonctionné dans ce fatras foutraque, il empoigne la tête aux lèvres sensuelles entrouvertes et de ses forces indicibles, comme d'un fruit trop mûr il déchire les fibres, il presse son essence et lèche ses coulures pourpres, la matière cervicale recouvre tout ce qui est dans un rayon propice, de peinture rupestres façon hiéroglyphique, en gouttelettes parsemées de matière. une odeur sensuelle de fleurs flétries et de terre éternelle lui emplis l'esprit, ouvrant vers l'infini une voie que ce parfait cuvier rejeton n'était pas voué à connaitre, ni à gouter d'une quelconque façon. vraiment quelle ironie de jouer ainsi avec cette puissante magie, se ris l'entropie. la lumière s'éteint définitivement quelque part dans ce qui lui restait de raison, il ouvre des yeux nouveaux sur la scène, sur la pièce, sur son être, sur sa raison d'être et de ce qu'il fait là, il lèche machinalement un morceau indistinct qui glisse mollement sur ses doigts. Une voix appelle mais il ne la connait pas, il a une mission, pour le reste on verra. il décide du quand, du comment, du pourquoi et il disparait comme s'il n'avais jamais été là. de l'autre coté de la pièce, le dernier cuvier rejeton regarde tout et s'émerveille de ce chaos sans nom, de la destruction d'un monde qu'il n'a même pas connu, de cette déliquescence mortifère, qui est pour tout dire le début de son ère. il s'approche du carnage, comme si ici, l'attendait l'accomplissement de ses désirs les plus fous, (et croyez moi plus fou que celui-là ça n'existe pas....) il s'imprègne de la vue de la pièce comme si c'était la célébration de toutes les liesses. il esquisse un petit pas de danse, virevolte dans les giclées zébrées et les morceaux, comme pour plaire à une conquête qu'il voudrait séduire de ses tournoiements et de sa valse démente. il fini par un p'tit bond de coté et termine en position d'escrime, une fente. puis il s'arrête, le regard vide, devant les restes du corps dans son cocon humide et morbide, l'orbe rougeoie, émet des sifflements, commence à faire tourner l'espace, les possibles et le temps. un éclair tranche la réalité d'un seul coup, emportant le cuvier et toutes ses libertés, vers une destinée qui pourrait bien tout changer..... [pont instrumental avant le final parlé] "Parangon, je vais te détruire, juste parce que la terre j'ai décidé d'en faire ma nouvelle maison, alors je m'en vais suivre ta trace et te faire subir ce que tu as fait subir a ce, cette, garce, je la voulait pour moi, tu as gâché toute ma joie je vais devoir refaire mon entrée, dans ce nouveau monde qui accueille ses choix et les responsabilités de ses libertés. notes que finalement dans la vie, on n'a pas souvent l'occasion de faire deux fois une première impression, mais c'est pourtant mon cas, je vais mieux préparer ma pantomime pour l'ignoble farce, de voir s'effacer pour toujours ta face."

