
[Intro – whispered / spoken] Ils ne volent pas… Ils rampent. ⸻ [Verse 1] Le premier a des mains couvertes de cendres froides Il te touche le visage, laisse une trace qui colle Une odeur de métal humide au fond de la gorge Comme si tu respirais dans une tombe trop étroite Ses doigts s’accrochent Sous la peau… sans ouvrir ⸻ [Verse 2] Le second a la bouche pleine de fil barbelés Chaque mot qu’il crache s’enroule autour des nerfs Ça gratte dans la tête, ça saigne sans se voir Et tu finis par sourire en serrant les dents Il t’apprend à aimer Ce qui te déchire ⸻ [Pre-Chorus] Ils laissent des marques Qu’on ne voit pas Mais le corps sait Le corps n’oublie pas ⸻ [Chorus – heavy] Ce sont les messagers pourris Ils n’ont pas d’ailes, juste l’odeur de la rouille Ils se frottent à nous comme une maladie Lente… intime… irréversible Ils ne frappent pas Ils s’infiltrent Et sous la peau… Ça respire encore ⸻ [Verse 3] Le troisième pèse tes organes dans ses mains sales Il compte les battements comme on compte des pièces Chaque souffle devient lourd, presque liquide Comme avaler du plomb fondu au réveil Il te vide doucement Sans jamais te casser ⸻ [Verse 4] Le dernier… Il a ton visage fatigué Il s’assoit dans tes os Il creuse derrière tes yeux Il transforme le silence en masse compacte Qui pousse à l’intérieur de ta tête Il ne tue pas… Il remplit tout ⸻ [Break – whispered] On pensait qu’ils viendraient du ciel… Mais ils suintent des murs. ⸻ [Final Chorus – louder / saturated] Ce sont les messagers pourris Ils n’ont pas d’ailes, juste l’odeur de la rouille Ils collent à la peau, ils rampent dans les veines Et même en hurlant… rien ne sort Ils ne jugent pas Ils restent Et plus tu luttes… Plus ils entrent profond ⸻ [Outro – slow / fading] Regarde tes mains… C’est déjà trop tard. ⸻ (Busayan présente Synaps Fantôme Connexion invisible, émotions réelles.)

