[Intro — sparse 5 string banjo, acustic Guitar with nylon strings, single reverb note, slow fade in, close-mic warmth, no vocals] [Verse 1 — close-mic female vocal, intimate poetic delivery, almost spoken word, breath audible, whispered harmonies beneath] Je marchais autrefois dans des salles bondées Sans jamais ressentir le froid Maintenant chaque sourire semble un masque porté Et chaque histoire, je la connais Je vois les mains derrière les mains Les rôles joués derrière les yeux La gentillesse échangée comme une monnaie Sous des cieux qui semblent si vieux [Pre-Chorus — tension building, strings enter quietly, whispered harmonies swell gently, vocal runs on last word of each line] Il n’y a plus de chemin vers l’ignorance Plus moyen de fermer ce qui s’est ouvert Plus je vois, plus je dérive loin~ De tout ce que j’étais~ [Chorus — full female chamber choir enters, cinematic swell, layered vocal harmonies, melismatic runs, haunting and emotional] Je porte le poids de voir Trop lucide pour appartenir~ La vérité est un exil silencieux Une pièce sans portes, sans issue~ Celui qui regarde sous la surface Paie de la paix qu’il avait avant Oui, je porte le poids de voir~ Et je ne peux plus désapprendre [Instrumental break — 8 bars, mournful cello, fading guitar, ethereal wordless backing vocals fading out] [Verse 2 — close-mic, slightly heavier delivery, resigned and raw, poetic cadence, whispered harmonies return beneath] Les jeux ont toujours été en cours Je ne savais simplement pas lire le tableau Maintenant chaque conversation cache Une main derrière les mots~ J’ai regardé le monde se mettre en scène Des milliers de fois par jour~ Et toutes ces règles que l’on tait Pour tenir l’obscurité à l’écart [Pre-Chorus — same melody, voice cracks slightly, harmonies tighten, soft run on “étais”] Il n’y a plus de chemin vers l’ignorance Plus moyen de fermer ce qui s’est ouvert Plus je vois, plus je dérive loin~ De tout ce que j’étais~ [Chorus — full female chamber choir, cinematic swell, layered vocal harmonies, melismatic runs, haunting and emotional] Je porte le poids de voir Trop lucide pour appartenir~ La vérité est un exil silencieux Une pièce sans portes, sans issue~ Celui qui regarde sous la surface Paie de la paix qu’il avait avant Oui, je porte le poids de voir~ Et je ne peux plus désapprendre [Bridge — close-mic lead vocal only, spoken-sung poetic delivery, drone vocals enter slowly beneath, low and sustained, no runs, just weight] Est-ce un don ou une condamnation De vivre les yeux grands ouverts? Certaines choses valent mieux endormies Certaines portes restent closes à l’intérieur Mais je continue de les traverser Seul de l’autre côté~ [Final Chorus — biggest moment, full chamber choir and drone vocals together, strings and guitar, slower tempo, long melismatic runs on held notes] Je porte le poids de voir Trop lucide pour appartenir~ La vérité est un exil silencieux Une pièce sans portes, sans issue~ Celui qui regarde sous la surface Paie de la paix qu’il avait avant~ Oui, je porte le poids de voir~ Et je ne peux plus désapprendre~ [Outro — drone vocals sustain underneath, close-mic whisper lead, acoustic guitar only, poetic breath between words, harmonies dissolve one by one] Le poids de la conscience…~ Le prix de la vérité… Je le porte encore…~ Je le porte encore… [End — drone fades to silence]