
[Verse 1] On crie dans le vacarme On essaye de comprendre On déchiffre le monde en espérant un jour que quelqu'un nous entende Des millions de voix passent elle flottent quelque temps… et s'oublient en écho comme des notes dans le vent [Verse 2] On écrit de belles chansons Qui prennent place dans les cœurs Puis le temps les emporte les dispersent au hasard Tous les mots que l’on porte disparaissent Quelque part Tous ces instants fu gasse Ce ne sont que des leurres Des espoirs qui se lassent de voir passer les heures. Et nos mains qui s’écartent les paroles de nos histoires dispersées dans la masse [Chorus] La nature a horreur du vide Quand les rivières s’assèchent Le silence devient stupide Le souvenir en bouche étrange réalité du goût sucré qu’avaient les autres et de la douceur du toucher [Verse 3] Et si certains de nos mots résonnent encore c’est pour mieux disparaître dans l'envers du décor C’est dans l’éclat des regards que nos reflets s’animent c'est dans l’ombre des chemins perdus que les belles âmes se devinent [Bridge] Être seul avec soi-même C’est ne plus être seul c'est éprouver le néant se confronter au réel Nos vies ne sont rien tant que nos doutes subsistent [Chorus] La nature a horreur du vide Quand les rivières s’assèchent Le silence devient stupide Le souvenir en bouche étrange réalité du goût sucré qu’avaient les autres et de la douceur du toucher [Outro] Nous ne laisserons pas de traces Ça n’a pas d’importance Un instant suffit Nous ne laisserons pas de traces Ça n’a pas d’importance Un regard suffit Nous ne laisserons pas de traces Ça n’a pas d’importance Les regards que l’on pose c’est cela qui fait sens [FADE-OUT: Perfect, to silence] [END]

