
📝 Juste un bizarre - 2025 Edition
#### **Première Partie ** (1er couplet) Il rentrait tard, les yeux vides, Un peu bizarre, toujours dans le vide, Les voisins chuchotent, c’est évident, « Il est encore bizarre, c’est déconcertant. » (Refrain) C’est à cause de ses bizarreries qu’il déraille, Qu’il se perd, qu’il s’éloigne, qu’il faille, Tout foutre en l’air, tout son quotidien, « C’est juste un bizarre », c’est ce qu’ils disent bien. (2ème couplet) Il s’est clashé avec son père, Un cri, un geste, un vrai enfer, « Il le savait, c’était écrit, Avec ses bizarreries, tout ça finit ici. » (Refrain) C’est à cause de ses bizarreries qu’il déraille, Qu’il se perd, qu’il s’éloigne, qu’il faille, Tout foutre en l’air, tout son quotidien, « C’est juste un bizarre », c’est ce qu’ils disent bien. (3ème couplet) Il a perdu son boulot, trop souvent absent, Les collègues disent qu'il n'était plus dedans, « C’était évident, c’était tracé, Ses bizarreries l’ont eu, il s’est laissé couler. » (Refrain) C’est à cause de ses bizarreries qu’il déraille, Qu’il se perd, qu’il s’éloigne, qu’il faille, Tout foutre en l’air, tout son quotidien, « C’est juste un bizarre », c’est ce qu’ils disent bien. #### **Deuxième Partie ** (1er couplet) Il rentrait tard, les yeux pleins de larmes, Pas par ses bizarreries, mais par vos armes, Il errait seul, sans un regard, Cherchant un peu d'amour, sous vos regards hagards. (Refrain) Ce ne sont pas ses bizarreries qui l’ont brisé, C’est votre silence, vos jugements glacés, Vous l’avez poussé, sans même le voir, À tout foutre en l’air, à vivre dans le noir. (2ème couplet) Cette dispute avec son père, un amour étouffé, Il le rejetait, le traitait, sans l’écouter, Mais derrière ses bizarreries, un cri d’espoir, Un besoin de tendresse, que vous n’osiez voir. (Refrain) Ce ne sont pas ses bizarreries qui l’ont brisé, C’est votre silence, vos jugements glacés, Vous l’avez poussé, sans même le voir, À tout foutre en l’air, à vivre dans le noir. (3ème couplet) Il a perdu son boulot, pas à cause de vices, Mais d’un poids lourd, d’un monde malice, Il cherchait juste un souffle, à se retrouver, Dans un monde où personne ne voulait l’écouter. (Refrain final) Ce ne sont pas ses bizarreries qui l’ont détruit, C’est vos mots durs, c’est vos mépris, En fait, il était juste seul, juste un crétin, Perdu dans un monde qui l’a chassé de la main.

