Lyrics : @copyright CyanUr 2026 Poème écrit jadis, réécrit pour devenir chanson et mis en musique via Suno. Respectez mon son, mes textes et demandez l’autorisation avant tout usage: il suffit de l’inviter 🙂 _______ Tu décacheterais, curieux, cette missive, Tu en ôterais le ruban d’une main hâtive, Tu verrais qu’il y est question du ciel, de cette part du ciel en nous, éternelle. Orageuse, nocturne, sauvage à fleur de peau, je t’écris ce vertige que je garde au plus haut. [Light pan flute enters subtly, like a breath] Tu verrais sur le bleu de ce parchemin la blancheur d’une étoile — ou celle de mes mains, et dans cette lumière un peu de ton feu, comme si le ciel avait pris ton nom dans mes yeux. Dans chacun de mes mots, dans chacun de mes silences, il n’aura été question que de toi, que de cette étrange évidence — toi… oui, toi… et l’amour que j’ai pour toi. Des mots danseraient comme des nuelles, dans le matin de tes prunelles, un mot fragile comme « âme », une étincelle qui tremble et se pâme. Car la tienne a des teintes d’aube, des bleus profonds que le jour dérobe, et moi je m’y perds sans retour, comme on s’égare dans un amour fait pour toujours. Dans chacun de mes mots, dans chacun de mes silences, il n’aura été question que de toi, que de cette étrange évidence — toi… oui, toi… et l’amour que j’ai pour toi L’âme — une fourrure baignée de soleil, un manteau d’or sur nos nuits sans réveil, brodé d’orages et d’aurores tardives, là où ton nom dans le mien dérive.