
Diablettesse (bis) / 2026.10.09
[Verse 1] Diablettesse, regarde fleurir les heures, Le miel et la Mère, majuscule au cœur. Nos mots se bousculent, se cherchent, s’emmêlent, Les reproches font les malins, mais rien n’est parfait. [Pre-Chorus] Pas tous, pas tout, et pourtant on avance, Avec nos défauts, nos droits, nos silences. Faiblesse, on n’en fera jamais assez, Et le courage revient nous chercher. [Chorus] Je suis fainéante, c’est possible, après tout, Un peu comme tout le monde, à ma façon, surtout. Pas cuisinière, j’aimerais ne rien faire, Que les fraises arrivent toutes seules sur la table. Mets-y des fleurs, des champignons, des chewing-gums, Et laisse-moi fumer, le temps que l’idée vienne. [Verse 2] Je ne sais pas comment il faut que tu fasses, Moi qui me méfie de la magie et de ses traces. Mais l’esprit qui peut ici peut peut-être ailleurs, Alors quelle note, quelle majesté, quelle heure ? [Chorus] Je suis fainéante, c’est possible, après tout, Un peu comme tout le monde, à ma façon, surtout. Pas cuisinière, j’aimerais ne rien faire, Que les fraises arrivent toutes seules sur la table. Mets-y des fleurs, des champignons, des chewing-gums, Et laisse-moi rire quand les mots s’allument. [Bridge] Tes mots, mes mots, nos sur-mots incertains, Surprises, nouveautés — même grabataire, enfin ! Bon, c’est bon, à toi, avec un sourire, Pour nous, pour les doux, pour ceux qui savent rire. À deux, à quatre, rêveurs et amusés, Un peu enchantés, sans trop nous expliquer. [Verse 3] La vague, et vaguer sans guerre, Suno, Un cargo tranquille sur la mer, tout doux. Une mer fluide, sans grande houle, Et des vagues fortes quand le plaisir nous roule. Pas de feux interstellaires, qu’ils nous laissent en paix, Le ciel peut se taire, la mer sait rêver. [Outro] Amèn, Que les heures fleurissent, Et que la paix nous berce, Amèn.

