
[Gamelan éthéré d’un autre monde, déformé et gospel onirique] [Vers 1][voix introspective, douce-amère, chargée d’émotion] Dirige la lumière vers moi, mon amour, calme cette peur, Ouvre ça, on te regarde, tu sais, Ouvre grand les yeux… ou ils vont te dévorer, Cœur pur, arrête, fixe encore, Ce petit point-là, si bizarre, si vide, tu vois le genre. Réfléchis bien. T’entends comme ça grésille au fond ? Comme si la pièce retenait son souffle, comme si les murs avaient appris ton prénom. Ne bouge pas trop vite, ne fais pas ce bruit avec ta gorge, ils adorent quand ça tremble. [Pre-Coro ] [Rap-hop rencontre vague éthérée] Doux, doux, rêve malin, viens, viens, viens, Sombres, sombres, eux si purs, S’il te plaît, s’il te plaît… disparais, maintenant, tout de suite. Approche sans toucher, laisse les mains dans le vide, laisse les portes parler pour toi. Ils veulent du calme, ils veulent du flou, ils veulent te voir baisser les yeux avant même que la chanson démarre. [Coro][gospel cinématographique, chargé d’émotion] Je rêve encore, je ne sais pas jusqu’où je peux tenir, jusqu’où je peux tenir, jusqu’où je peux résister, je ne sais pas encore à quel point ça va faire mal, à quel point je vais pouvoir tenir bon. Je garde la bouche pleine de poussière, je serre les dents, je compte les secondes, si je tombe, est-ce que quelqu’un le verra, si je crie, est-ce que ça change quelque chose ? [Vers 2] Habitue-toi, petit être, tout ce qu’on entend, c’est le tic-tac, les tambours et les belles cloches ne changeront rien, purifie la maison, deviens ton propre allié ! Range les verres, ferme les rideaux, mets la bouilloire sur le feu, fais comme si de rien n’était, quand ça frappe à la porte, n’ouvre pas sans regarder. [Vers 3] Reste immobile, petit être, laisse le courant te traverser, mensonges doux comme le velours, drapés d’une belle lumière, écoute bien, cette peau n’a jamais été à toi, compte les fissures, compte le temps, compte ces putains de mensonges, toutes les voix tendres auxquelles tu croyais le plus, c’était juste une cage. Ils t’ont appris à sourire au bon moment, à dire merci même quand ça serre la gorge, à faire semblant que la pièce n’est pas trop petite. Mais regarde les marques sur la porte, regarde la cendre au bord du lavabo, regarde comme tout ce qui brille veut te vendre quelque chose. [Bridge] Quand enfin je me serai éloigné de toi, c’est le moment. Quand le dernier mot sera tombé au sol, quand le couloir aura repris sa forme, je saurai enfin quoi laisser derrière. [Bridge 2] Et si ma voix revient cassée, si elle tremble encore dans le plafond, je la laisserai faire. Je la laisserai dire non, une fois de plus, plus fort que leurs belles manières. [Coro Final] Je rêve encore, qu’est-ce qui se passe au juste, dans ce cœur sale, et même si ces enfoirés se fichent bien de nous, nous, on est là. On tient debout dans le vacarme, on garde la main sur la rampe, on regarde en face ce qui voulait nous plier, et on ne s’excuse plus. [Outro] [Les sonorités éthérées de gamelan céleste reviennent, avec des synthés cinématographiques et émotionnels] Regarde maintenant, comme cet instant était beau, petit velours sucré… Allez, ouvre les yeux. Et si la peur revient, qu’elle vienne voir, je ne lui laisse plus la place.---NEXT_PROMPTS--- Ajoute encore un couplet avec des images plus domestiques et inquiétantes Rends le pré-refrain plus nerveux et plus rapide Fais du refrain final une vraie montée chorale Remplace les abstractions par des objets précis dans le vers 1 Donne au bridge une bascule plus intime et plus tranchante Raccourcis l’outro et termine sur une phrase qui claque

