
Je connais les silences qui vivent dans ton cœur, Les tempêtes d’hier qui volent encore ton bonheur. Tu portes sur tes épaules un passé trop lourd, Des cicatrices cachées qui reviennent chaque jour. J’aurais voulu t’offrir un monde sans douleur, Effacer les souvenirs qui te font encore peur. Mais même quand nos chemins semblent s’éloigner, Au fond de moi, je n’ai jamais cessé de t’aimer. Maman, je vois la femme avant de voir les failles, Je sais que tu te bats dans des combats sans médaille. Même si parfois nos mots deviennent des tempêtes, Tu resteras toujours une partie de ma tête. Je rêve qu’un matin nos cœurs se parlent enfin, Sans colère, sans regrets, juste en se tenant la main. Parce qu’au-delà des larmes et des années passées, Il y a une fille qui ne cesse de t’aimer Parfois tes blessures parlent plus fort que ta voix, Et je me sens si loin alors que je suis là. On se blesse sans le vouloir, on s’épuise à se comprendre, Pendant que nos cœurs voudraient simplement se tendre. Je ne te demande pas d’être parfaite pour moi, Seulement de croire qu’il reste encore un endroit Où l’on pourra reconstruire, pierre après pierre, Une relation plus douce que celle d’hier.

