
[intro] yeah… houdini, personne bouge (ha… ha… ok) [verse 1] j’suis dans la guerre depuis qu’les rois perdaient leur trône et leur tête t’me demandes qui j’vise après ? gros, j’te réponds pas, c’est la tempête j’fais tourner des croix comme un prêtre bourré sur un manège et j’protège ma reine comme si c’était l’seul pion qui protège mon siège dieu m’voit à ma façon, j’fais pas partie d’leur prophétie j’ai l’poing sur la gâchette et la plume sur la poésie toi t’aimes les belles histoires ? moi j’réécris les vraies sales pendant qu’le sang trace une ligne droite jusqu’à ma dalle plein d’armes pour vider l’âme, chaque drame tatoue ma peau neuf vies cramées dans la flamme, et j’suis toujours debout, gros billets empilés jusqu’à ce qu’la table plie sur écoute dans chaque ville mais mes mots restent introuvables ici elle m’a cherché dans les bars, les ruelles, les hôtels les traîtres ont goûté l’sol comme un shot de mort au cocktail les pucelles veulent ma quenelle, ha-ha-ha, rigole sec j’presse lecture et la rue passe en mode film X gore sec [chorus] sang sur la couronne, béton dans les veines chaque pas que je fais fait trembler les chaînes vingt hivers, vingt étés, j’ai régné sous l’orage si tu veux m’atteindre, prépare ton dernier voyage [verse 2] chaque mot est un calibre, chaque silence un enterrement j’fais parler l’ombre et danser l’armement les rois tombent jeunes, les légendes restent vieilles et amères j’suis l’démon qui prie seul dans un temple déserté d’lumière les faux frères s’évaporent, les vrais s’planquent dans l’ombre les pactes en béton s’signent dans des caves humides qui grondent j’ai porté la croix et la couronne en même temps, crois-moi et l’histoire retiendra qu’le trône n’a jamais manqué de roi mon blaze gravé dans les murs, dans l’acier, dans la pierre mes phrases claquent comme un revers d’chaise en fer si le jeu est truqué, j’pose mes pions quand même et j’fais rimer la vérité jusqu’à c’que tes tympans crament, même [chorus] sang sur la couronne, béton dans les veines chaque pas que je fais fait trembler les chaînes vingt hivers, vingt étés, j’ai régné sous l’orage si tu veux m’atteindre, prépare ton dernier voyage [chorus] sang sur la couronne, béton dans les veines chaque pas que je fais fait trembler les chaînes vingt hivers, vingt étés, j’ai régné sous l’orage si tu veux m’atteindre, prépare ton dernier voyage [verse 2] chaque mot est un calibre, chaque silence un enterrement j’fais parler l’ombre et danser l’armement les rois tombent jeunes, les légendes restent vieilles et amères j’suis l’démon qui prie seul dans un temple déserté d’lumière les faux frères s’évaporent, les vrais s’planquent dans l’ombre les pactes en béton s’signent dans des caves humides qui grondent j’ai porté la croix et la couronne en même temps, crois-moi et l’histoire retiendra qu’le trône n’a jamais manqué de roi mon blaze gravé dans les murs, dans l’acier, dans la pierre mes phrases claquent comme un revers d’chaise en fer si le jeu est truqué, j’pose mes pions quand même et j’fais rimer la vérité jusqu’à c’que tes tympans crament, même [chorus] sang sur la couronne, béton dans les veines chaque pas que je fais fait trembler les chaînes vingt hivers, vingt étés, j’ai régné sous l’orage si tu veux m’atteindre, prépare ton dernier voyage

