
Je danse avec mes fêlures Intro – murmuré Parfois la nuit tombe sans prévenir, Comme un vieux souvenir qui refuse de partir. Les murs deviennent silencieux, Et le cœur parle plus fort que les yeux. Couplet 1 Je reste là face aux heures qui passent, À regarder les ombres prendre de la place, Cherchant dans le bruit du vent Une réponse au silence du temps. Il y a des absences qui font du bruit, Même lorsqu’elles quittent notre vie, Des visages que l’on garde en soi, Comme des lumières que l’on n’éteint pas. Et puis il y a les téléphones muets, Les nouvelles que l’on attendait, Les mots qui ne reviendront plus, Et les liens devenus inconnus. Mais malgré les silences glacés, Je refuse encore de me fermer, Car au fond des blessures humaines, Il reste parfois des fleurs qui reviennent. Refrain Alors je danse avec mes fêlures, Je transforme mes blessures En mélodies qui montent au ciel, Comme des oiseaux à tire-d’aile. Je danse malgré les douleurs, Avec des étoiles dans le cœur, Et même lorsque tout se brise, Je laisse encore entrer la vie. Couplet 2 Il y a des jours remplis de brouillard, Où le monde ressemble au hasard, Comme un chemin perdu dans l’hiver, Sans lumière derrière les frontières. Mais un matin, le soleil revient Doucement se poser sur nos mains, Et ce qui semblait mort hier Recommence soudain à renaître. J’ai rencontré de belles personnes Qui portaient aussi leurs automnes, Des âmes fatiguées par la vie, Mais capables encore de lumière infinie. Elles m’ont appris sans grands discours Que l’on peut aimer malgré les détours, Et que les cœurs les plus abîmés Sont parfois les plus capables d’aimer. Refrain Alors je danse avec mes fêlures, Je transforme mes blessures En mélodies qui montent au ciel, Comme des oiseaux à tire-d’aile. Je danse malgré les douleurs, Avec des étoiles dans le cœur, Et même lorsque tout se brise, Je laisse encore entrer la vie. Couplet 3 Parfois je pense aux jours anciens, Aux rires perdus sur les chemins, Aux mains que l’on croyait éternelles Et qui sont devenues lointaines. Je pense à ceux restés silencieux, À leurs absences dans mes yeux, Mais je ne veux plus accuser : Le temps a déjà trop cassé. Alors je garde seulement Les souvenirs qui restent vivants, Comme des chansons dans la mémoire Qui refusent de tomber dans le noir. Et quand la musique commence, Je sens revivre mon enfance, Comme si les blessures du passé Voulaient enfin se transformer. Pont Même les arbres après l’orage Retrouvent la force du voyage, Et même les cœurs remplis d’hiver Peuvent retrouver un peu de lumière. Car la douleur n’est pas une fin, Elle devient parfois un chemin Qui nous apprend avec le temps À aimer plus profondément. Refrain orchestral Alors je danse avec mes fêlures, Je transforme mes blessures En lumière au milieu du noir, Comme une immense vague d’espoir. Je danse malgré les douleurs, Avec des enfants dans le chœur, Et leurs voix montent jusqu’au ciel Comme une prière universelle. Je danse avec les souvenirs, Avec les rêves qui veulent vivre, Avec les absents dans mon cœur Qui continuent de laisser des couleurs. Montée finale Même quand le brouillard descend, Je garde encore le printemps, Comme une flamme au fond de moi Qui refuse de perdre la foi. Et même lorsque tout s’effondre, Je cherche encore ce qui rassemble, Car les plus belles vérités Naissent souvent des cœurs blessés. Dernier refrain Alors je danse avec mes fêlures, Je transforme mes blessures En musique plus forte que la nuit, Comme une renaissance dans ma vie. Je danse malgré les douleurs, Avec des étoiles dans le cœur, Et même lorsque le monde tremble, Je choisis encore d’aimer ensemble. Outro – murmuré Le brouillard finit toujours… Par quitter les fenêtres… Et même les cœurs fatigués… Peuvent encore apprendre… À sourire… À aimer… À partager… Et à danser… Avec leurs fêlures…

