C'était un soir, Ou peut-être un matin, J'avais d'l'espoir, Mais aussi du chagrin. Mon bras plié, Soutenait un grand vide, Pleurant, défié, Comme tes joues humides. Un, deux, trois, I miss you! Et tu m'es apparue, Au coin de cette rue, Les bras, Tendus, Vers moi. Tu n'es pas un mirage, J'l'ai compris au passage, Mon bras, Tendu, Vers toi. Je vis dans la raison, D'un sage silencieux, Tu te tiens, Et je me contiens. Hein, hein, hein, hein. Ensembl' nous construisons, Des liens astucieux, Toi tu viens, Et je me retiens. Hein, hein, hein, hein. Moi, manège, et toi un jour, Libre de m'aimer toujours, Je t'aimerai chaque jour, Vis en moi, vis en moi. Moi, manège, et toi un jour, Libre de m'aimer toujours, Je t'aimerai chaque jour, Vis en moi, vis en moi. En moi. Je mesure ma puissance, Au degré de tes sens, Tu te tiens, Et je me contiens. Hein, hein, hein, hein. Tu es tell'ment fragile, Je resterai docile, Toi tu viens, Et je me retiens. Hein, hein, hein, hein. Moi, manège, et toi un jour, Libre de m'aimer toujours, Je t'aimerai chaque jour, Vis en moi, vis en moi. Moi, manège, et toi un jour, Libre de m'aimer toujours, Je t'aimerai chaque jour, Vis en moi, vis en moi. En moi.