
[ Poème en acrostiche copyright @CyanUr 2026 Garanti sans hormones & 100% humain ] Quelques feuilles dessinent en face sur le mur blanc Une ombre mouvante, qui, un je ne sais quoi, pourchasse Assise sur le lit, cheveux défaits, j’effeuille le temps Nuée de nuages, fil irréels, qui s’enroulent et s’effacent Dans le carré bleu, sur le mur blanc, Ciel en dedans. Tout un jour, un mois s’écoule, que sais je ? Un an ? Un an déjà … Si je n’y pense pas ? Je ne pense qu’à çà … Et ce vide en moi, je le trompe par de petits riens Riens de tous les jours, de ces riens … sans fin Au premier jour du printemps, je chante tout bas Seras-tu là ? Oui, tu seras là, un dimanche matin L’ombre de toi illuminera le mur d’en face, si blanc Au bord de tes lèvres roses naîtra enfin demain Quand tu seras là… Au bord de tes lèvres roses naîtra enfin demain… Quand tu seras là… Au bord de tes lèvres roses naîtra enfin demain… Naîtra demain… Enfin demain… Sur tes lèvres roses… demain… Quand tu seras là… Enfin demain… Sur tes lèvres roses… demain… Quand tu seras là… Quand tu seras là… Là…

