
Elle ouvre les rideaux, dénude les silences, Lui préfère ses murs aux danses. Ses mots caressent les cicatrices, Lui, il crie au supplice. Chaque mot qu’elle dit est une chandelle, Lui voit des fusils dans la ritournelle. Mais non, c’est pas un reproche ! Juste un reflet sous la roche. Mais non, c’est pas un reproche ! Ta peur fait des cabrioles sous ma torche. Elle offre ses failles en offrande nue, Lui détourne les yeux, ça l’électrocute. Chaque vérité lui chatouille l’âme, Alors il contre-attaque, drapé de drame. Ses blessures dansent sous ses armures, Elle lui tend juste la clé des murmures. Mais non, c’est pas un reproche ! Juste un miroir qui s’approche. Mais non, c’est pas un reproche ! Faut du cran pour voir sa propre cloche. Il fuit le phare, il aime ses voiles, Trop aveuglé par ses étoiles. Funambule sur son fil d’orgueil, Pendant qu’elle danse nue sur le seuil. Elle chante : "Regarde-toi sans déguisement… Ce n’est pas un reproche… c’est ton reflet vivant." Mais non, c’est pas un reproche ! Juste un écho dans tes poches. Mais non, c’est pas un reproche ! Un diamant cherche pas qu’on le torche. Mais non, c’est pas un reproche ! Un jour, tu verras sous la cloche… "C’est pas un reproche, c’est juste toi que tu regardes pas."[Fondu instrumental] [Fin]

