
Couplet 1 J’ai la semaine dans le dos, comme un sac trop lourd, Des heures qui finissent tard, des petits coups durs au jour. Le cœur un peu magané, la tête pleine de bruit, Mais j’sais une place où ça guérit… quand la gang se réunit. Une cour, un feu qui danse, deux chaises qui grincent, Pis des frères de route qui comprennent sans qu’on s’explique. Pré-refrain Y’a des soirs où t’as pas besoin d’être fort, T’as juste besoin des tiens… pis d’un peu de dehors. Refrain On oublie ça à soir, à longueur de soirée, Avec les chums, les rires, la musique dans l’plancher. On refait le monde en joke, on se remet le cœur d’aplomb, On s’dit pas qu’on va bien… mais on s’laisse pas tomber, non. La vie nous amoche, ouais, mais nous autres on s’accroche : On oublie ça à soir… pis demain on r’part, mon homme. Couplet 2 Y’en a un qui parle trop, l’autre qui dit presque rien, Mais quand il lève les yeux, tu comprends son chemin. On a tous nos cicatrices, nos silences, nos “j’te l’dirai”, On cache ça sous des sourires, sous un “ça va ben, t’sais”. Les motos dans l’entrée comme des promesses tranquilles, Pis la fraternité, c’est pas un mot… c’est une vigile. Pré-refrain Quand la nuit fait son œuvre, on respire plus large, Pis nos problèmes rapetissent dans la lumière du garage. Refrain On oublie ça à soir, à longueur de soirée, Avec les chums, les rires, la musique dans l’plancher. On refait le monde en joke, on se remet le cœur d’aplomb, On s’dit pas qu’on va bien… mais on s’laisse pas tomber, non. La vie nous amoche, ouais, mais nous autres on s’accroche : On oublie ça à soir… pis demain on r’part, mon homme. Pont C’est pas la boisson qui sauve, c’est la présence, C’est “j’suis là” sans discours, c’est la patience. Une main sur l’épaule, un “check, t’es correct”, Pis la honte qui recule quand l’amitié te respecte. Dernier refrain (plus grand, plus chantable) On oublie ça à soir, à longueur de soirée, Avec les chums, les rires, la musique dans l’plancher. On refait le monde en joke, on se remet le cœur d’aplomb, On s’dit pas qu’on va bien… mais on s’laisse pas tomber, non. La vie nous amoche, ouais, mais nous autres on s’accroche : On oublie ça à soir… pis demain on r’part, mon homme.

