Une équation à multiples inconnues. Les maisons sont des constantes. Les draps blanc sont sans lois. L’amoureux n’a pas de calculs. Si respirer est mathématique, il n’y est vraiment pour rien... Sur la branche du cerisier japonais, une petite prune se reconnaît. Le futur blesse, le présent juge. Les nuits sont longues, son kimono rouge. Dans une perspective surréaliste, elle maçonne ses murs. Son fil à plomb est faussé. Son espoir bouleversé, fracassé. Dans le tiroir de la morgue, un corps l’acte de mariage pendu à l’orteil. Sur la branche du cerisier japonais, une petite prune se reconnaît. Le futur blesse, le présent juge. Les nuits sont longues, son kimono rouge. L’échiquier est d’une seule couleur. Ses cases sont invisibles. Les mêmes pièces bougent tour à tour. Les autres immobiles, toujours La vie défile devant elle, le combat, dépourvu de lois comme ses draps. Sur la branche du cerisier japonais, une petite prune se reconnaît. Le futur blesse, le présent juge. Les nuits sont longues, son kimono rouge. Dans un coin, l’homme, un impassible roc. Elle s’approche au pas discrets Prise dans la névrose du coq, elle cherche son propre portrait À peine entré dans son rêve, il a fui. Son sillon de lumière dans le noir, détruit. Sur la branche du cerisier japonais, une petite prune se reconnaît. Le futur blesse, le présent juge. Les nuits sont longues, son kimono rouge. Istanbul 1996/Turquant 2026 Paroles originales : Naz Oke – Tous droits réservés 2026. Texte déposé INPI. Toute reproduction, diffusion ou réutilisation interdite sans autorisation. / Original lyrics by Naz Oke – All rights reserved 2026. Dépôt INPI e-Soleau. No reproduction, no AI training, no cover without permission.