Regarde le foyer, le feu rugit, la bête a faim, Je dompte la flamme, le marteau soudé à la main. Check mes rides, c'est pas des marques, c'est des fissures, Le temps bouffe ma chair, mais je reste pur, je te le jure ! Le miroir me renvoie un visage marqué par la cendre, Mais j'ai encore des coups à donner, rien à rendre ! Je frappe l'acier pour pas entendre mes os craquer, C'est ici, face au feu, que je reste inchangé ! Le métal hurle sous la morsure du charbon, Je brûle mes années, je change de saison ! FRAPPE L'ACIER ! Je suis le maître de la forge et du brasier ! Je bats mon propre cœur sur l'enclume d'acier ! Le miroir ment, je n'ai pas d'âge dans le sang, Je reste ce gamin défiant les vents du temps ! Le marteau tombe et je renais dans la fumée, L'âme trempée, par le feu baptisée ! Chaque coup de masse, une leçon, une survie, Je redonne une forme à ce qui n'a plus de vie. Mes bras sont de plomb, mais ma volonté s'affûte, L'esprit de ma jeunesse gagne chaque dispute ! La carcasse s'use, c'est qu'une armure de passage, Un jeune loup tapi sous les traits d'un autre âge ! Je subis pas le poids, non, je le transforme en force, La sève de la jeunesse coule encore sous l'écorce ! Le verre se brise... L'image s'efface... Seul l'acier garde la trace ! [Drums: Fast double-bass build up] JE NE VIEILLIS PAS ! JE ME FORGE ! [Long emotional scream] Je suis le maître de la forge et du brasier ! Je bats mon propre cœur sur l'enclume d'acier ! Le miroir ment, je n'ai pas d'âge dans le sang, Je reste ce gamin défiant les vents du temps ! Le marteau tombe et je renais dans la fumée, L'âme trempée, par le feu baptisée ! Rendu plus fort par la flamme. Jeunesse éternelle... gravée dans l'acier.