
Chaque Chaque semsemaine aine au au coin coin dd’la ’la même même ruerue, Un , Un vievieux ux vévélo lo qui qui gringrince ce un un peu peu trop trop fortfort, Elle , Elle passepasse, cour, courbbée ée sous sous les les ininjjuresures, Les , Les nénéons ons se se refrefllèèttent ent sur sur son son effeffort. ort. Des Des adados os riricancanent ent prprès ès de de ll’’arrarrêtêt, Des , Des mots mots qui qui pipiququent ent plus plus frofroid id que que ll’hi’hiverver, Mais c, Mais ’cest ’est la la seule seule à à faire faire des des kilkilomomèèttreress, Quand , Quand les les autautres res dédéfilfilent ent sans sans boubouger ger dd’terre. ’terre. Dans Dans tout tout ce ce monde monde qui qui la la totoise ise sans sans la la voirvoir, Y, Y’a ’a ququ’une ’une cadence cadence qui qui tratraverse verse le le trottrottoirtoir: Son : Son souffle souffle courtcourt, son , son courage courage en en guguididonon, Et , Et ll’ville ’ville ententière ière en en tétémomoins ins sans sans raraison. ison. La La La grogrogrosssse se à à se à vévévloloélo, Qu, Qu’’ils ils lla a nomnomment ment comme comme çaça, moi , moi je je vois vois ll’hé’héro. ro. La La , Qu’grogroilssse se à à s la vévénloloo, Chaque , Chaque coup coup de de pépéddaleale, c, c’est ’est un un je je tt’a’aime ime à à flefleur ur de de peau. peau. Pour Pour eueux x cc’est ’est mm« « la enla grosgrot csse se à à omme çavévé, mlo lo o», Pour », Pour MauMauriricece, c, c’est ’est MarMarieie, sa , sa bbousoussosolele, son , son éécho. cho. i La La grosgrosse se à à je vévévlo. lo. Je oJe l’ai suivie sans oser la rattrapler’ai suivie sans oser la rattraper, Ses , Ses vvêêttements ements ususésés, son , son dos dos vovûotûtéé, Des , Des femfemmes mes sourisourient ent dd’’un un air air ppincincéé, Dev, Devant ant la la phpharmarmacacieie, vit, vitrrine ine glglacacée. ée. Un Un taxtaxi i la la frfrôleôle, man, manque que lla a faire faire tomtomberber, E, Elle lle se se redredresseresse, rep, repart art sans sans parparlerler, Dans , Dans leur leur vacvacarmearme, une , une véritévérité: C: C’est ’est la la seule seule ici ici à à se se dédépasspasser. er. PParmarmi i ces ces portportes es qui qui clclaaququent ent et et ces ces kkllaaxxonsons, Je n’e, Je nnt’entends ends ququ’elle ’elle et et sa sa discdiscrrète ète chanschansonon: Une : Une chaîchaîne ne qui qui sasaututee, un , un cœur cœur ttêêtutu, Un , Un peu peu dd’’espespérérance ance sur sur ll’as’asphphalalte te battbattuue. e. La La igrosgross se se à à vévélolo, Qu, Qu’ils ’ils la la nomnomment ment comme comme çaça, moi , moi je je vois vois ll’hé’héro. ro. l’La La grosgroshse se à à évévéloloro. , Chaque , Chaque coucoup p de de pépéddaleale, c, c’est ’est un un je je tt’a’aime ime à à flefleur ur de de peau. peau. Pour Pour eeuux x cc’’est est « la « la La grosgrosgrosse se à à se vévélo lo », Pour », Pour MauMauriricece, c, c’’est est MarMarieie, sa , sa bbousoussosolele, son , son éécho. cho. La à La grosgrosvse se à à évévélo. lo. loElle Elle me me ditdit: « Moi: « Moi, c, c’est ’est MarMarie. ie. JJ’ai ’ai comcommenmenccé é tardtard, Cin, Cinququanteante-hu-huit it ansans, pas , pas de de permpermisis, pas , pas d’dg’gare. are. MauMauririce ce conduconduisisaitait, puis , puis la la mémémomoire ire ss’est ’est éégargaréeée, Al, Alors ors jj’’ai ai pris pris son son vievieux ux vévélolo, son , son cucuir ir cracraququelelé. é. Chaque Chaque matinmatin, j, j’em’emppile ile des des petpetits its plplatsats, Je , Je pépéddale ale jusqujusqu’au ’au CCHHSSLLDD, j, j’’ai ai peur peur parparfoisfois, De , De tomtomberber, d, d’pas ’pas y y arriarriverver… mais … mais tu tu sais sais quoi? quoi? Son Son souriresourire, c, c’est ’est mon mon phphare are quand quand jj’me ’me nonoie. ie. » Elle » Elle nn’a ’a jamais jamais eu eu dd’em’emplploioi, juste , juste des des jourjournnées ées RemRemplplies ies dd’amour ’amour à à recrecoudoudre re le le tempstemps, Qu, Quararante ante ans ans de de nous nous contre contre ll’ad’adversversitéité, Et , Et maintenant maintenant ll’a’attttente ente au au bout bout des des banbancs. cs. Le Le , Le vent vent vent du du du nnnord ord ord lui lui lui mmmord ord ord les les les dododoigigigtststs, La , La , La pluie pluie pluie sss’’’invininvvite ite ite sur sur sur le le le guguguidididononon, Mais , Mais dans dans son son sacsac, c, c’est ’est chchaudaud, c, c’est ’est drodroitit, Un , Un peu peu , Pde de tendtendouresse resse r Maen en livlivurraraison. ison. iceEt Et quand quand la la ville ville détdétourourne ne le le regardregard, Elle, Elle, elle , elle avavanceance, elle , elle titient ent le le phphareare, Tout , Tout ce ce qui qui , c’ppèèse se sur sur ses ses éépapaululeses, Devient , Devient des des aailes iles sous sous ses ses guguiibboolles. lles. est La La grosgrosMse se à à avévérlolo, Qu’, Qu’iilils la noms ment la nomment comme comme çaça, moi je vois l, moi je vois l’hé’héro. ro. La La egrosgro, sse sse à à a vévébloloo, Chaque , Chaque coucoup p de de pépéddaleale, c, c’’est est un un je je tt’a’aime ime à à flefleur ur de de peau. pePour au. Pour eueux x ccus’’est soest « la « la legrogro, son ssése se à à cvévéhlo lo o. », Pour », Pour MauMauriricece, c, c’est ’est MarMarieie, sa , sa bbousoussosolele, son , son éécho. cho. La La La grosgrosgrosse se se à à à vévévélo. lo. lo.Pour Pour les les passpassantsants, c, c’’est est une une ininconconnnueue, Qu’ils , Qu’ils résrésumument ent à à des des liligngnes es malmalvenvenues. ues. Pour Pour moimoi, c, c’’est est cecelle lle qui qui cherche cherche la la lumièrelumière, Et , Et lla a trtransansporte porte jusqujusqu’à ’à ll’aut’autre re ririvivière. ère. Pour Pour MMaauuriricce, ce, c’’est est la la gentgentille ille damedame, Qui , Qui chaque chaque jour jour arrive arrive avec avec une une flamme. flamme. Et Et ll’v’ville ille resprespire ire quand quand elle elle reprepartart, Les , Les rouroues es écécririvent vent un un petit petit esespoir. poir. La La grogrossse se à à vévélolo, Plus , Plus hauthaut, plus , plus loin loin que que tous tous leurs leurs mots.mots.

