
Carmen Acte 2
[Hook] [Couplet 1 – Carmen] J'marche seule sous les réverbères, la nuit m'enlace, L’ombre d’un homme approche, dans ses yeux, une menace, Son sourire en coin m’fait comprendre c'qu'il veut, Mais moi, j’fais pas d’affaires avec ceux qui jouent le feu. Il m'dit : "T'as du cran, t’as du talent, T’es pas comme les autres, t'es faite pour l'argent." Je lui réponds avec un éclat d'voix : "Je cherche la liberté, pas les chaînes d'une loi." [Refrain – Homme] Viens, Carmen, suis-moi, j'vais t'montrer la route, Là où l’argent coule, là où chacun écoute, T'as la force, t’as l’charme, t’as la ruse, t’auras l'monde à tes pieds, tu profite et tu t’amuses. [Couplet 2 – Carmen] Le pouvoir qu'il offre, c’est un poison sucré, Il m’parle d’riches, d'puissants, d’un empire à créer, Mais à quel prix ? J’me demande, je pèse, Entrer dans ce jeu, c'est des chaînes que j'fréquente sans cesse. J’veux pas d’cages dorées, ni d’lois sous la table, J’veux courir libre, pas finir misérable, Mais l’or brille, et ça m’tente d’y plonger, Dans ce monde où chaque âme finit rongée. [Refrain – Homme] Viens, Carmen, suis-moi, j'vais t'montrer la route, Là où l’argent coule, là où chacun écoute, T’as la force, t’as l’charme, t’as la ruse, t’auras l'monde à tes pieds, tu profite et tu t’amuses. [Pont – Carmen] Les promesses me rongent, mais j’hésite encore, Ce qu'il m'offre est grand, mais la chute peut être mort, Je sens l'adrénaline, le danger qui m’appelle, Mais à la fin de l'histoire, qui s'retrouve sous l’échelle ? [Couplet 3 – Homme] "Tout c'que tu veux, tu peux l’avoir ici, Les faibles s’inclinent, les forts règnent à l’infini, T’es une reine sans couronne, prends ce qui t’appartient, Dans c'monde, Carmen, personne n'fera rien sans tes mains." [Refrain – Ensemble] Viens, Carmen, suis-moi, j'vais t'montrer la route, Là où l’argent coule, là où chacun écoute, T’as la force, t’as l’charme, t’as la ruse, t’auras l'monde à tes pieds, tu profite et tu t’amuses. [Outro – Carmen] Le choix est là, devant moi, si net, Prendre le contrôle ou bien tourner la tête, Mais dans mes veines coule l’envie de grandeur, Je vais suivre cette ombre, jouer ma propre heure. J’veux pas d’cages dorées, ni d’lois sous la table, J’veux courir libre, pas finir misérable, Mais l’or brille, et ça m’tente d’y plonger, Dans ce monde où chaque âme finit rongée.

