[ Francesco Petrarca ] [Intro] (Puisque, par mon destin, il faut parler...) [Verse 1] Puisque, par mon destin, il faut parler de ce feu ardent qui m’a toujours forcé à soupirer sans fin, Amour, qui me pousse à m’exprimer, soit ma guide et montre-moi le chemin, tempérant mes rimes par ce désir profond. [Chorus] Mais non au point que mon cœur se dissolve dans une douceur excessive, car je crains que cette flamme que nul œil ne peut voir ne consume tout en moi. [Instrumental Interlude] [Verse 2] Au début, je pensais trouver quelque repos à mon ardent désir en parlant de mes peines. Mais cette espérance, fugace, m’abandonne, et pourtant, je dois suivre cette quête, car la volonté qui m’emporte est trop puissante. [Chorus] Ô Amour, permets que mes paroles, si elles frappent les oreilles de ma douce ennemie, ne l’éveillent pas contre moi, mais éveillent sa pitié pour mon sort. [Bridge] Lorsque je contemple ces deux lumières, ces yeux qui sont le soleil de ma vie, je trouve en eux ma seule consolation. Ils sont mon guide dans la tempête de l’amour, mon refuge, mon ultime espérance. [Outro] Je sais que je demande ce qui est impossible, mais si je pouvais, juste un instant, trouver les mots capables d’exprimer mon tourment, ils feraient pleurer tous ceux qui les entendraient.