
[Refrain] Ostie d’univers ! Tout tourne à l’envers, Blah, blah, blah, On jase pour rien dire, Pis la vie continue de nous étourdir. [Couplet 1] (parlé-chanté, comme un conteur qui s’échauffe) Dans ma cabane à sucre intergalactique, J’vois des planètes danser comme des colocs chaotiques. La lune me dit : « Prends ton courage, mon grand », Pis Saturne rajoute : « Nah, reste ben assis, t’es trop fatiguant. » Blah, blah, blah, qu’ils me chantent en chœur, Pendant que j’m’ouvre une Labatt pour oublier mes erreurs. [Refrain] Ostie d’univers ! C’t’une machine à l’envers. Blah, blah, blah, Ça spinne, ça déraille, Pis moi j’suis perdu comme un orignal sur la 20 à D’ail. [Couplet 2] Les étoiles se moquent de ma face toute croche, « T’aurais dû rester au lit, ostie d’broche à foin dans la poche ! » J’ai une boussole qui pointe toujours vers le sud, Pis mon GPS crie : « Ben, sacre-toi patience, t’es ben trop rude ! » Blah, blah, blah, l’univers m’envoie des signes, Mais c’est comme lire du latin avec des doigts pleins de poutine. [Refrain] Ostie d’univers ! Y fait exprès, c’t’un calvaire. Blah, blah, blah, Des comètes qui rient, Pis moi, j’patine sur une glace qui finit pu. [Pont poétique] Eille… L’univers, y parle fort, mais jamais clairement. Y m’envoie des météorites, des éclipses, pis des vents. Pis quand j’pense avoir compris, y’a un astéroïde qui débarque : Blah, blah, blah, comme une joke de monarque. [Refrain] (reprise avec tout l’monde qui crie « Hey ! » à chaque ligne) Ostie d’univers ! Ça brasse, ça spinne, ça déraille, Blah, blah, blah, Pis toi, tu marches en zigzag, Comme un gars ben saoul qui cherche ses bottes dans une tourbière. [Couplet final] (parlé, comme un monologue de fin du monde) Faque, ostie d’univers, t’auras pas ma peau, Même si t’essaies d’me tirer par les orteils dans tes maringouins cosmiques. J’vas m’accrocher à mes rêves comme un gars dans un spa trop chaud, Pis j’te dis : « Blah, blah, blah », j’t’écoute pu, ça s’ra pas moi l’méchant comique. [Outro] (crié avec intensité, puis fondu sonore) Ostie d’univers ! Blah, blah, blah, Pis à la fin d’la journée… On est ben, même tout croche dans ta folie étoilée. (Fin sur un hurlement guttural et un dernier « Ostie d’univers ! » qui résonne dans l’espace.) 🎻🥁

