
Varn : Celui-qui-fit-trembler-les-Dieux
[Couplet 1 – posé comme une rumeur de taverne damnée] Dans les brumes du Warp et les ombres du néant, Court le nom d'un fou, d'un voleur éclatant. Pas un champion, pas un démon, pas un Primarque enragé, Non... Un simple homme... qui ne sait pas avoir peur, ni s’arrêter. Face à Slaanesh, aux mille désirs et aux mille soupirs, Varn osa... un baiser, et une nuit de rires. Depuis, Slaanesh recule, frissonne à son nom, Et refuse d'approcher… même par tentation. [Refrain – hurlé par un chœur de hérétiques en délire] ⚡ Ooooooh Varn, fléau des dieux, rire de l’univers, Tu as volé leurs armes, leurs cœurs, et même leurs nerfs ! Tzeentch, le Changeur de Voies, abandonne ses plans insensés, Nurgle tremble, craignant des pestes qu’il n’a jamais osé rêver ! Khorne, seigneur de la rage, ordonna : "Tuez-le, dévorez-le !" Mais pas un démon ne revint… car tous furent roulés, enchantés ! [Couplet 2 – plus rapide, comme une course folle dans le Warp] Tzeentch, le tisseur de trames et de destins, Vit en Varn un chaos... qu’il ne comprit jamais, en vain. Chaque plan échoua, chaque vision explosa, Devant l’absurde logique d’un sourire qui jamais ne plia. Nurgle, vieux père des pestes et des puanteurs, Recule, la bile au bord du cœur. Car on dit que Varn porte... Une maladie du rire, plus corrosive que la mort. Khorne, rouge de fureur et de honte, Vit ses champions tomber, l’un après l’autre, en déroute. Non pas par la lame, ni par la magie, Mais par des pièges idiots… des farces, des parodies. [Refrain – scandé par des buveurs du Warp trop effrayés pour rire] 🔥 Ooooooh Varn, fléau de l’ordre et du carnage, Il transforme les batailles en fêtes sans âge ! Les Démons fuient, les Princes pleurent, les armées s’égarent, Quand le fou, le voleur, le pirate au rire rare démarre ! Ooooooh Varn, l’étoile que même les dieux maudissent, Parce qu’ils savent… qu’ils ne peuvent rien contre son malice ! [Pont – murmure secret dans les recoins du Warp] "On raconte qu’une fois... Slaanesh tenta de se venger, Et qu’en guise de réponse, Varn lui offrit une rose, un clin d'œil, Et repartit… avec son miroir sacré." "Depuis ce jour… Slaanesh reste bien loin, Et dans le Warp... on entend parfois un rire résonner. Un rire... qui fait même pleurer les étoiles." [Outro – douce comme une berceuse de fous] Et quelque part, sous les cendres des galaxies déchues, Marche Varn Hellik, Seul, libre, Riant dans les ténèbres, Trop fou pour être combattu, Trop insaisissable pour être brisé, Trop Varn pour être compris.

