[Couplet 1] J’ai vu ses yeux briller dans la brume d’un warp malade, Un regard qui transperce l’armure d’un Space Marine en parade. Il marchait seul, fumant des ruines d’un monde oublié, Avec dans ses poches, les secrets de Mars volés. [Refrain] C’est le Spectre du Vide, le roi sans bannière, Il glisse dans les ombres comme prière interdite d’un hérétek fier. Ni le feu, ni les chaînes, ni le serment des frères, N’ont pu le retenir, il vole... et il prospère. [Couplet 2] Les Ultramarines ont juré de le traquer sans repos, Mais il leur vendait déjà des reliques sous leurs drapeaux. Les Raptors l’ont vu sauter dans l’espace sans scaphandre, Et disparaître dans l’œil du warp, avec un rire à fendre. [Refrain] C’est le Spectre du Vide, un pacte sans foi, Il vend aux tyranides, et boit avec les Drukhari parfois. On dit qu’il a pris l’éclat d’un éclaireur Primaris, Et l’a mis aux enchères, devant un démon qui applaudit. [Pont] (voix grave, presque chuchotée) Il a frôlé le Trône, il a vu l'Empereur... Et dans le silence d’un souffle divin, il a dit : "Tu m’as presque eu... mais pas cette fois." Puis il s’est fondu dans la lumière, Comme un rêve trop réel pour mourir. [Couplet 3] Sa frégate est un mythe, un monstre sans transpondeur, Qui danse entre les tirs, défiant l’Imperium avec ardeur. Les étoiles sont ses cartes, le vide est son palais, Et chaque cargaison maudite, un défi qu’il relèverait. [Final Refrain] C’est le Spectre du Vide, l’épine dans le flanc, Des chapitres, des inquisitions, de l’ordre dominant. Il n’a ni nom, ni maître, juste un rire insolent — Et l’univers pour table, et le chaos pour amant.