
[Intro] [Piano solo, quelques notes mélancoliques et espacées] [Verse 1] Un geste de trop Tout devient vide Des années effacées Dans un instant livide Ça m'a hanté toute la nuit Cette perte brutale Tout ce qu'on s'est dit S'envole, disparaît, se tait [Pre-Chorus] Et tu me parles de légèreté, de lâcher prise Tu dis que c'est mécanique, que rien ne se brise Qu'il faut juste oublier et tourner la page demain Comme si tout ça n'avait jamais compté [Chorus] Alors, dis-moi Est-ce qu'on s'abandonne comme ça ? Comme on range une photo qu'on ne voit pas ? Est-ce que tout ce qu'on était Peut s'effacer d'un geste distrait ? Une perte insignifiante, un accident quelconque ? Juste des souvenirs qui s'effondrent ? [Verse 2] Tu dis qu'il faut avancer Que le passé s'en va Que j'ai besoin de respirer De sortir de tout ça Tu parles de sommeil profond De silence et d'apaisement Mais moi, dans ce vide immense Je me noie lentement [Pre-Chorus] Et tu me parles de légèreté, de lâcher prise Tu dis que c'est mécanique, que rien ne se brise Qu'il faut juste oublier et tourner la page demain Mais je refuse que ça ne soit plus rien [Chorus] Alors, dis-moi Est-ce qu'on s'abandonne comme ça ? Comme on range une photo qu'on ne voit pas ? Est-ce que tout ce qu'on était Peut s'effacer d'un geste distrait ? Une perte insignifiante, un accident quelconque ? Juste des souvenirs qui s'effondrent ? [Bridge] [La musique se calme, ne reste que le piano et une nappe de violoncelle. Voix chuchotée, intense] Ce n'est pas qu'un trou noir C'est la lumière de nos histoires Ce n'est pas juste du temps qu'on perd C'est tout l'espace entre nos silences Je ne veux pas... d'une paix facile... Je veux ressentir... ce qui était fragile... [Guitar Solo] [Explosion instrumentale. Guitare électrique saturée, batterie puissante, cordes épiques. Un cri de rage et de libération musicale] [Final Chorus] [La voix est à son apogée, puissante, presque criée, pleine d'émotion brute] Non, on ne s'abandonne pas comme ça ! On n'enterre pas ce qui nous rend vivants ! Ce n'était pas qu'un instant Qui s'évapore en passant ! Pas une perte insignifiante, pas un simple accident ! Rien n'était transparent ! [Outro] [La musique retombe brutalement. Seul le piano initial reste, jouant le thème de l'intro. La voix est épuisée, rauque, mais apaisée] Alors on reste là D'accord ? On ne fuit rien ... On recommence tout depuis le début Toi et moi... Pour de vrai... [La dernière note de piano résonne et s'éteint]

