[Intro] [spoken] [sad violin] [piano melancholic] Triste violettes, tristes misères dans la ville. Imaginiez, si on était, dans une canicule, pire que tous nos étés, pire que tous nos fin de printemps, imaginez, une chaleur comme si on était… au Sahara [chorus] [rap-spoken] Si chaud ça tient pas Dans les rues de la villes On essaie de se rafraîchir, Mais la chaleur nous cuit. Les arbres nous ont quitté, Toutes les fleurs viennent de faner Mais ce qu’il reste en vie, nos violettes. [verse 1] Elles ont traversé le temps Elles nous ont permis D’affronter la ville Quand elle était, encore toute petite Et qu’on la revendait, à nos fiers maraîchers Elles nous ont dicté Elles nous ont parlé Permis de nous réchauffer, L’hiver passé, Et si on les perdait, qu’est-ce ça deviendrait. Un emblème de notre, un emblème d’nos souvenirs Toulouse, a choisi le violet Tout comme le rose qui scintillait Puis on a eu le stade Et la rouge et le noir étaient des miracles Mais on a jamais oublié Ce qui poussait Sous nos pieds, Nos violettes attachées Elles étaient beaucoup, le siècle dernier Elles ne sont plus beaucoup, aujourd’hui cette année. Mais j’ai choisi de les aimer Dans une canicule étouffante Car le ciel les bénissait Elles sont encore époustouflantes Et si on les perdait Qu’est-ce qui pourrait nous arriver La ville serait plus pareille Mais elle serait encore debout. [chorus] [rap-spoken] Si chaud ça tient pas Dans les rues de la villes On essaie de se rafraîchir, Mais la chaleur nous cuit. Les arbres nous ont quitté, Toutes les fleurs viennent de faner Mais ce qu’il reste en vie, ce sont nos violettes. [verse 2] Imprévisible-nos divisibles-invisible cette chaleur Héroïques-historiques-bénis sont nos violettes Elles se sont envolées. Envolées. Envolées. Mais elles sont toujours restées. Restées. Restées. Elles sont là depuis des siècles, la chaleur depuis des mois, Elles sont à jamais gravées, dans les terres des maraîchers. Agriculteurs et éleveurs ont du se déplacer Au rythme de la métropole, qui s’agrandissait Et pourtant, les violettes ne se sont jamais éloignées Peut être du coeur de ville, mais pas ceux qu’on a dans les corps. [chorus] [rap-spoken] Si chaud ça tient pas Dans les rues de la villes On essaie de se rafraîchir, Mais la chaleur nous cuit. Les arbres nous ont quitté, Toutes les fleurs viennent de faner Mais ce qu’il reste en vie, nos violettes. Si chaud ça tient pas Dans les rues de la villes On essaie de se rafraîchir, Mais la chaleur nous cuit. Les arbres nous ont quitté, Toutes les fleurs viennent de faner Mais ce qu’il reste en vie, nos violettes. [bridge] Ce sont nos équipiers-nos coéquipiers-nos alliés contre cette chaleur Ce sont nos amis même si elles partent un peu de nos vies Elles ont voulu rester, même sous 40 degrés Et si on les brûler De la ville qu’est-ce qui en resterait ? [chorus] [rap-spoken] Si chaud ça tient pas (oh-oh) Dans les rues de la villes (oh-oh-oh) On essaie de se rafraîchir, Mais la chaleur nous cuit. Les arbres nous ont quitté, Toutes les fleurs viennent de faner Mais ce qu’il reste en vie, nos violettes. (Oh-oh-oh) Si chaud ça tient pas (oh-oh) Dans les rues de la villes (oh-oh-oh) On essaie de se rafraîchir, Mais la chaleur nous cuit. Les arbres nous ont quitté, Toutes les fleurs viennent de faner Mais ce qu’il reste en vie, nos violettes. (Oh-oh-oh) Si chaud ça tient pas (oh-oh) Dans les rues de la villes (oh-oh-oh) On essaie de se rafraîchir, Mais la chaleur nous cuit. Les arbres nous ont quitté, Toutes les fleurs viennent de faner Mais ce qu’il reste en vie, nos violettes. (Oh-oh-oh) Nos violettes…