
Dans l'ombre qui danse, une réflexion muette, Comme un filament de lumière filant sur le béton humide. Des questions sans réponse, une sphère de solitude intense, Sommes-nous néant ou tout simplement le divin oublié? La pluie dévoile les rêves, et les larmes le vent, Déambulant, sans but, dans ce bal masqué. La ville comme une veine, notre pouls intermittent, Est-ce la tragédie de vivre ou la beauté d'exister? Nuit pâle, bleue électrique, réverbère des vérités cachées, Sur le pavé mouillé, reflète notre parcours étoilé. Une danse d'existence, sans début, sans fin, Peut-être est-ce l'écho, de notre véritable refrain. {end}

