
Le Vaisseau-Fantôme de Varn Hellik
[Couplet 1 – lent, spectral, comme un murmure dans un champ de stase] Parfois, dans le vide entre les mondes, Quand le silence est trop dense, trop profond, On aperçoit un éclat, une voile blonde, Un vaisseau sans signal… mais avec un nom. On dit que c’est lui, le dernier de sa race, Naviguant entre les strates du temps et de l’espace. Qu’il a défié la mort, le Warp, et l’oubli, Et qu’il revient… quand on l’invoque à minuit. [Refrain – voix flottantes, comme un chœur de spectres] 👻 C’est le Vaisseau-Fantôme de Varn Hellik, Un rêve, un piège, un éclat chaotique. Tu l’suis, tu t’perds, tu t’crois sauvé… Mais à la fin, t’as qu’un ricanement à graver. [Couplet 2 – plus dense, plus étrange, comme un rêve fiévreux] Un inquisiteur dit l’avoir croisé à Armageddon, En train de jouer aux cartes avec un démon. Un rogue trader l’a vu dans l’Œil de la Terreur, Offrant des cookies à un Prince du Malheur. Il serait mort trente-deux fois, sur autant de planètes, Mais toujours vivant dans les histoires de buvettes. Car tant qu’un cœur bat dans l’oubli galactique, Un menteur le verra… le vrai, l’unique. [Pont – voix désincarnée, enregistrée sur un vox-cube brisé] "On a suivi sa trace. Juré. On a trouvé son vaisseau, oui… Mais y’avait personne. Juste un mot, gravé sur la table de pilotage : ‘À la prochaine fois, bande de naïfs.’"_ [Refrain 2 – plus fort, plus dérangeant, comme un écho du Warp] 🌒 C’est le Vaisseau-Fantôme de Varn Hellik, Le souffle d’un mythe, trop libre, trop cynique. Il vient quand on l’attend pas, et repart sans adieu, Et te laisse juste… l’envie d’l’suivre un peu. [Outro – lentement, sur fond de silence cosmique] Alors si un jour tu vois une voile dans le noir, Et qu’t’entends un rire au lieu d’un chant d’espoir… Souris, pauvre fou, et tends la main, Car t’es peut-être l’prochain à monter… dans son chemin.

