[Verse 1] Jeune Antoinette, fille des lumières perdues, Dans l'ancienne médina, où le destin s'insinue. Au décolleté d’étoiles, elle danse sans fin, Les garçons s'agenouillent, enchaînés par son chemin. Son sourire, une arme, une étincelle divine, Sous ses pas naissent des guerres, des tempêtes clandestines. [Chorus] Satan s'incline, soumis à Antoinette, Elle fixe le chaos, la lame prête à la conquête. Je suis son soldat, dans la Révolution ardente, Elle transpire le feu, une reine incandescente. [Verse 2] Antoinette, muse des cœurs et des rêves éphémères, Reine des lettres et des soupirs involontaires. Roudoudou des poètes, déesse des instants, Elle vole les âmes, un regard suffisant. Les jeunes hommes s'égarent, captifs de ses chimères, Sous ses lèvres, un poison doux comme l’hiver. [Bridge] Merde alors, elle a lu mes secrets, Elle n'a pas ri, mais elle m’a laissé. Dans ses yeux, un éclat, un feu qui consume, Je suis tombé, captif de son parfum d'amertume. [Verse 3] Antoinette prépare les fusils et les chants, Des batailles littéraires où l’amour est triomphant. Moi, je brandis mes livres, toi, tes charmes aiguisés, Dans ce duel, nos âmes s’entrelacent et se brisent. Ton sourire, une guerre entre le ciel et la mer, Un piège rusé dans la Révolution qu’on espère. [Chorus] Satan s'incline, soumis à Antoinette, Elle fixe le chaos, la lame prête à la conquête. Je suis son soldat, dans la Révolution ardente, Elle transpire le feu, une reine incandescente.