
🎵 La nuit des téléphones 🎵 Couplet 1 En route vers l'océan, le brasero sur le dos, Trente minutes dans le sable, c'était pas du gâteau. Les bûches sous la bâche, le charbon bien caché, On marchait comme Hercule... mais en beaucoup plus fatigués. Nos muscles chipolatas grillaient sous le soleil, Nos crânes fumaient déjà avant même les merveilles. Mais quand la mer est apparue au bout de notre chemin, On était morts de fatigue... et heureux comme des gamins. Refrain Oh oh oh, quelle drôle de nuit, Entre les étoiles et les écrans qui brillent. Le feu dansait sur l'océan endormi, Et nous, on riait jusqu'au milieu de la nuit. Oh oh oh, quelle drôle de vie, Le sable dans les dents et les rêves à l'infini. Le feu s'est éteint à trois heures du matin, Même la nuit disait : « Rentrez donc enfin ! » Couplet 2 Le feu fut allumé avec beaucoup de savoir-faire, Du white spirit, du chêne, pas question de faire misère. Les vacanciers partis, chassés par l'obscurité, Le royaume du brasero pouvait enfin régner. On grillait des saucisses dans la bonne humeur du soir, Quand Alexandre en lâcha une en plein dans le sable noir. Elle semblait encore vivante tant elle voulut s'enfuir, Et sous les dents ça craquait... pour notre plus grand plaisir. Refrain Oh oh oh, quelle drôle de nuit, Entre les étoiles et les écrans qui brillent. Le feu dansait sur l'océan endormi, Et nous, on riait jusqu'au milieu de la nuit. Oh oh oh, quelle drôle de vie, Le sable dans les dents et les rêves à l'infini. Le feu s'est éteint à trois heures du matin, Même la nuit disait : « Rentrez donc enfin ! » Couplet 3 Karine prit la route du Cap Horn par erreur, Cherchant le Cap Fun avec beaucoup de bonne humeur. David notre Moïse affronta la barrière, Mais son verre resta plein plus longtemps que la guerre. Jérémie sous son chapeau tournait son grand cinéma, Indiana Jones aurait été jaloux de ça. Richard regardait Andromède dans le ciel étoilé, Pendant qu'Éric Jedi brandissait son sabre à bas prix. Pont La lune et notre feu croisaient leurs rayons d'argent, Un tableau magnifique suspendu dans le temps. Et même le vieux jogger qu'on retrouva enfin, Avait l'air de sourire au bout de son chemin. Dernier refrain Oh oh oh, quelle drôle de nuit, La nuit des téléphones plutôt que des galaxies. Mais les souvenirs brillent encore aujourd'hui, Bien plus fort que n'importe quel écran dans la nuit. Oh oh oh, quelle drôle de vie, Des amis, du feu et quelques folies. À trois heures du matin la nuit nous a bannis, Car même l'obscurité en avait assez de nous voir réunis !

