
Sous soleil lourd de l'ancienne Gaule Narbonaise, Les Narbonoïdes chantent et rient grassement. Gorgés de vins Méditéranéens, pleins de merguez, Continuent le vote rouge du grand-remplacement. Oh, Narbonne, à la châleur étouffante, ville des merveilles, Où Sarrasins s'arrêtèrent et jamais ne partirent. Du sang des chrétiens, les rues vermeillent. L'odeur de l'olive et du poisson fermenté, les status des martyrs. Au marché de Marseille, les senteurs du Sud putréfié, Les fruits et grenades du Maghreb. Les Sudistes, pratiquent le vivre ensemble des faces orientalisées, Jusqu'à que les lames eûssent raison du Français qui crève. L'oeil petit et noir tel une lentille, Oreilles tombantes et joues flasques. Bâtard de Phénicie et de Séville, Permanentes tes origines Levantines, que ton visage ne masque. Sur les terres du Nord, ils marchent, La mémoire vive de leur passé métissé. La jalousie de mort, ils ne s'en arrachent. Avec Maçons, ils construisent l’avenir tant rêvé. Très sud, axe du foutre Méditéranéen, Perle de Rome, et autres Arméniens. Peuple de l'aïoli, toujours le temps d'une sièste au lit, Eden des roms, gouffre des Aryens, Tout doit devenir marron, jusqu'à qu'il ne reste rien.

