
[Cinematic épique, puissant, émotionnel, batterie lourde et voix gospel avec de gracieux chants d’oiseaux] [Carillons funèbres, sons d’eau et ambiance utopique] [Entrée rêveuse et nostalgique d’une voix de femme] Il faut célébrer, il faut célébrer, allez, sans fin — ô la la la la On tient debout dans le vacarme, même si tout tremble autour La la la… ô… ah… ouh… ! [Couplet 1] [À la manière d’un rythme doux et introspectif, voix fragile, avec une tension sous la peau] [Très beau chant masculin, en larmes] Le moindre battement, la moindre chose, on l’a laissée filer, filer Un vieux ticket dans la poche, une clé tordue, un nom qu’on n’ose pas dire Sous la table, le café refroidit, et pourtant ça brille encore Un diamant ancien dans la poussière, seul, mais pas mort [Pré-refrain] [Montée lente, nappes de synthé et chœurs lointains] Et si c’était là, depuis le début ? Dans nos mains sales, dans nos voix cassées Ça monte, ça monte Je sens venir le choc [Refrain 1 – envolé, harmonies superposées] [Beat gospel émotionnel avec synthés alternatifs expérimentaux] [duo voix femme et homme] [ambiance tonale épique] Célébrons maintenant, célébrons maintenant, oui, sans répit, ô—— la la la ! Même si ça mord, même si ça brûle, on reste là, la la la—— hélas ! ah—— ouh ! Ô la la, regarde enfin, oui, c’est terrible et beau impossible d’arrêter serré, serré, serré—— mon Dieu, bordel ! [Couplet 2] [Montée puissante avec synthés, cloches et gospel] [Hyperpop éclatant mêlé à des percussions darkwave et ethnofusion] [montée de voix féminine] Ô la la, regarde enfin, oui, tout ça déborde… ah, ça cogne ! Les murs ont pris nos traces, les couloirs connaissent nos prénoms Cette chose minuscule, minuscule… ah, prend toute la place On veut la fuir, on veut la garder, c’est le même combat Parfois, c’est la peine elle-même — le vrai or Pas propre, pas sage, pas calme Juste vivant, trop vivant [Passage – rythme cinématographique, somptueux, avec darkwave hyperpop et voix masculine] Et puis, je ne comprends pas. [Puissants chants d’oiseaux] Pourquoi n’es-tu pas ici… Pourquoi n’es-tu pas ici… Pourquoi n’es-tu pas réel… ah, ça recommence ! [Refrain 2 – envolé, harmonies superposées] [Beat gospel émotionnel avec synthés alternatifs expérimentaux] [duo voix femme et homme] [ambiance tonale épique] Célébrons maintenant, célébrons maintenant, oui, sans répit, ô—— la la la ! Quand l’instant nous serre la gorge, on répond plus fort, la la la—— hélas ! ah—— ouh ! Ô la la, regarde enfin, oui, c’est impitoyable et pourtant on y va serré, serré, serré—— mon Dieu, bordel ! [Couplet 3] [Plus intime, presque parlé, puis qui s’élève] [Voix masculine au premier plan, chœurs en réponse] J’ai laissé la porte ouverte, au cas où tu reviendrais J’ai laissé la lumière allumée, comme un geste idiot Dans la cuisine, il reste deux verres, et personne pour rire Même le silence a appris ton nom Alors je compte les secondes, je compte les gestes Je compte ce qu’on perd quand on fait semblant d’aller bien [Pré-refrain 2] [Montée plus large, percussion plus nette] Mais quelque part au fond ça bat encore ça frappe encore et ça veut sortir [Refrain 3 – plus massif, chœurs gospel au complet] [Beat gospel émotionnel avec synthés alternatifs expérimentaux] [duo voix femme et homme] [ambiance tonale épique] Célébrons maintenant, célébrons maintenant, oui, sans fin, sans frein — ô la la la ! Même nos ruines ont une lumière, même nos failles ont leur éclat, la la la—— hélas ! ah—— ouh ! Ô la la, regarde enfin, oui, c’est trop vrai pour se taire impossible d’arrêter serré, serré, serré—— mon Dieu, bordel ! [Couplet 4] [Plus lumineux, presque libérateur, avec tension maintenue] Un ancien chant sacré, j’aurais voulu que tu l’entendes Pas pour nous sauver juste pour savoir qu’on était là Au milieu du bruit, au milieu des corps, au milieu des doutes qui collent aux mains C’était donc cela, ce qu’ils désiraient : qu’on dise oui qu’on dise encore qu’on dise ensemble [Prélude – murmuré puis lancé en cri] [Épique, cinématographique, émotionnel, puissant] Tu n’es pas réel… et je sais pourquoi. Tu n’es pas réel… et je sais pourquoi. Alors maintenant, dis— [Refrain 4 – final, plus large et exalté] [Beat gospel émotionnel avec synthés alternatifs expérimentaux] [duo voix femme et homme] [ambiance tonale épique] En cet instant, contemplez-nous ; qu’est-ce qui vous rend si dur ? À l’âge d’or, pourquoi salir cela ? Être soi-même, quel délire ! Hélas—— oh—— oui ! Dis-le-nous vite ! Pas besoin de mots, car nous connaissons déjà le secret. [Coda – refrain repris en fragments, battement qui ralentit] Il faut célébrer, il faut célébrer encore, encore même quand tout vacille même quand ça fait mal ô la la la la [Outro – batterie qui s’éteint + nappe de synthé] Je suis encore là… ah, maintenant, dis-moi, ah… moi… [Le chanteur masculin pleure de façon incontrôlable] [Sons asiatiques naturels et new age avec chants d’oiseaux] [taiko drums]

