
L'Équipage du Jogger Couplet 1 L'équipage du Jogger a levé l'ancre un matin, L'inquiétude dans les yeux, mais les copains dans la main. Pas confiance aux voitures, ni aux chauffeurs du destin, On a mis le cap sur nous, c'était notre seul chemin. Couplet 2 Peur de la lassitude sous ces latitudes lointaines, Alors on a changé d'air, oubliant toutes nos peines. Des vagues et des tempêtes ont secoué le décor, Mais jamais de naufrage, l'amitié était plus forte. Refrain Par gros temps, c'est l'amitié qui prenait le quart, Elle gardait le cap jusque tard dans le soir. Après les bourrasques, les mains se retrouvaient, Et nos filets d'amitié débordaient à jamais. À marée montante, les dents bien acérées, À marée descendante, les cœurs étaient légers. Comme les oies sauvages et les oiseaux voyageurs, On avançait ensemble, portés par le bonheur. Couplet 3 Sur la plage une beauté nous laissa tous songeurs, Ses charmes un peu fanés racontaient les anciennes heures. Le temps passe en silence comme une vague qui s'enfuit, Mais les plus beaux souvenirs, eux, ne quittent jamais la vie. Couplet 4 La mer, un peu jalouse, chantait d'étranges refrains, Les sirènes de Messine voulaient détourner nos chemins. Mais aucun marin du bord ne céda à leurs chansons, Car nos rires étaient plus forts que toutes leurs illusions. Pont (humoristique) Et puis il y avait Carinne, son classeur sous le bras, De bâbord à tribord, il dansait à petits pas. Au rythme de ses humeurs, entre chien et loup parfois, On le croyait disparu… mais il revenait vers nous, ma foi ! Dernier refrain Par gros temps, c'est l'amitié qui prenait le quart, Elle gardait le cap jusque tard dans le soir. Des vagues aux éclats de rire, des kilomètres au rivage, Le Jogger continuera toujours son grand voyage. À marée montante, les rêves plein les voiles, À marée descendante, des souvenirs en étoiles. Comme les oies sauvages qui reviennent chaque saison, L'équipage du Jogger gardera toujours l'horizon.

