
[Short instrumental intro, 10 seconds] [Click track, rhythmic snap] [Verse 1] [Spoken word style, calm and precise] Il y a du graphique dans la street Tous les repères se décomposent L'horizontalité rejoint la verticalité La réalité rencontre la linéarité Les réverbères rêvent d'autre chose Les murs deviennent sols Les sols se mettent en si Et là... Tout devient possible... [Chorus] [Ethereal pads open up] [Voice becomes melodic and layered] L'espace temps s'ouvre alors L'après apparaît comme visible Palpable, vivable, insubmersible Il n'y a plus qu'à se fondre Dans ce nouvel ordre Il n'y a plus qu'à vivre Les perspectives elles... Elles se tordent de rire Les structures n'ont plus rien à dire [Verse 2] [Liquid textures, bubbly synth effects] Le béton devient liquide, éphémère Les angles droits s'arrondissent On nage dans l'atmosphère Comme des poissons dans un verre Les façades doucement glissent Sans frontières, sans barrières. C'est la dictature du flou Où le sage rejoint le fou. [Chorus] [Build up energy] L'espace temps s'ouvre alors L'après apparaît comme visible Palpable, vivable, insubmersible Il n'y a plus qu'à se fondre Dans ce nouvel ordre Il n'y a plus qu'à vivre Les perspectives elles... Elle se tordent de rire Les structures n'ont plus rien à dire [Bridge] [Beat drops out] [Focus on vibrations and whispers] Le tracé devient un voyage On marche sur des équations On respire des vibrations Où l'on traverse les images. La ville n'est plus qu'une esquisse Le décor se fait complice De nos envies, de nos errances C'est la fin de la distance. [Outro] [Driving rhythm, rhythmic delivery] Il y a du graphique dans nos veines L'abstrait qui nous oxygène Plus de haut, plus de bas Juste le rythme de tes pas Qui redessinent l'univers En un claquement de paupières. [Fade out] L'horizontalité rejoint la verticalité... La réalité rencontre la linéarité... Il y a du graphique dans la street [End]

